‹ Le role de la monnaie dans le commerce international et la théorie quantitativeChapitre 6 sur 44 · St. Mill. Pr., 1. m. Ch. XXI · texte numérisé non relu

St. Mill. Pr., 1. m. Ch. XXI

marchandises à meilleur compte, c'est-à-dire, dans ce dernier cas, à un prix plus bas. La seule différence est que la monnaie coordonne des actions isolées en un mécanisme automatique.

Stuart Mill reconnaît cependant que, si la baisse des prix provoque un accroissement de la demande, il se pourrait (pTà cette augmentation de la quantité des produits exportés ne correspondit pas immédiatement un accroissement de valeur pécuniaire de la somme des exportations. Mais, comme la fuite du numéraire continuera, les exportations augmenteront jusqu'à ce que (1) cette augmentation de quantité ait pour '.effet un accroissement de valeur.

Stuart Mil! conclut donc :

a Voilà le mécanisme même qui figurait dans notre hypothèse première du troc. Ainsi donc, ce n'est pas seulement la tendance à l'équilibre des exportations et des importations dans le commerce international qui reste la même, avec ou sans intervention du numéraire ; mais les moyens d'établir cet équilibre sont essentiellement les mêmes. Le pays dont les exportations ne suffisent pas à payer les importations, les offre à de meilleures conditions, jusqu'à ce qu'il réussisse à forcer la demande qui lui est nécessaire :

Page 1