SHOT
À ce premier guide vient d'ajouter la pathologie générale, qui n’est ni le moins sûr ni le moins utile. Elle aussi concourt à simplifier votre tâche en vous montrant qu’il y a dans les diverses maladies un fonds commun : des causes analogues qui comportent même prophylaxie, des réactions de même type, des symptômes et une évolution semblables, des procédés généraux de diagnostic, des règles communes de thérapeutique. En un mot, elle vous enseigne non les détails, mais les principes de votre art.
Aussi bien, nos divisions de la pathologie sont forcément artificielles. Il n’y a qu'une pathologie, et c’est la science fondamentale de la médecine, celle qui étudie les maladies, leurs causes, leurs effets sur l'organisme, les moyens de les reconnaître, de les combattre et de les éviter. Si notre enseignement a dû scinder cette vaste science en plusieurs parties, c’est en raison des nécessités de l’exploration clinique et surtout de la thérapeutique. Et puis la conservation de l'individu et celle de l'espèce excitent un intérêt si puissant, les recherches qui leur sont consacrées sont en tel nombre, que, dans la science qui s’en occupe, s’est imposée plus que dans toute autre une division du travail.
Ainsi la pathologie spéciale s’est partagée en médicale, chirurgicale, obstétricale ; encore y pourrait-on ajouter les spécialités proprement dites, comme l’oculistique, la dermato-