TOTAL
IMPORTATIONS | EXPCRTATIONS (en milliers
de tonnes) 1 2 AS SEE ANR PAR 66 80 146 1 PURES CR NE CRTRPR RON : 1.768 40 1.808 ERA Se ELU à e 2.063 93 2.156 RO AE ETS MA ANS TRE au 345 616 DO EU EN REREE 36 89 125
Ces chiffres prouvent l’importance des variations du trafic soit à l'importation, soit aux exportations. La diminution régulière des importations, depuis 1930, est imputable aux contingentements de celles-ci et au ralentissement de l’activité économique due à la crise.
Les houilles reçues proviennent surtout de la Grande-Bretagne bien que dans les années passées l’Allemagne et les Etats-Unis et plus récemment, les Pays-Bas, aient également effectué quelques fournitures.
Les exportations, avant tout composées d’agglomérés (la houille crue étant embarquée comme provisions de bord), sont en général dirigées sur l’Algérie et les colonies françaises.
En 1934 : Algérie : 250.000 tonnes; Autres colonies : 160.000 tonnes.
Par contre, les exportations au cabotage ont pris un grand développement ces dernières années. L'importance des tonnages
RSS ue
LA Q + * chargés, en 1934, pour les ports de l'Océan, en particulier, est très remarquable.
Voici quelques chiffres (en milliers de tonnes) :
Exportation dont pour la côte; et pour la côte à au cabotage de Méditerranée Atlantique LOTO PRET ANA 9 © 28 LOS SET ESA Re il — 1 LOS RMS RU 148 145 19 LOS AMP UT EE ES 392 202 139
Dunkerque possède des moyens très puissants pour la manutention du charbon, mais le trafic est essentiellement variable et reste sous l'influence directe des exportations anglaises et des besoins de l'industrie française. Le chiffre total de ce trafic est passé de 150 milliers de tonnes à 1.808 milliers de tonnes en 1920, 646 milliers de tonnes en 1929 pour retomber à 516 milliers de tonnes en 1934.
Produits pétrolifères : Importations 1933 : 400.000 tonnes. — On trouve dans le développement continu des importations de ces produits une des raisons de la baisse du trafic des charbons. En effet, alors que les importations de produits pétrolifères atteignaient 70.000 tonnes en 1913, elles passèrent à 117.000 en 1923, 257.000 tonnes en 1926, 338.000 en 1928 et 400.000 en 1933. Cette progression continue est remarquable parce qu'elle s’observe dans les différents ports concurrents, en particulier Le Havre et Rouen qui sont équipés pour la réception du pétrole. Le développement des moteurs à huiles lourdes, l’accroissement des transports automobiles suffisent à expliquer ce développement. Dunkerque possède d’ailleurs 3 raffineries de pétrole et dans les plans d’extension du port, on envisage la création d’un bassin pétrolier pour éviter l'attente pendant plusieurs jours, à certains moments, des bateaux-citernes qui nous apportent du pétrole provenant de Roumanie, de Russie, de Perse ou des Etats-Unis.
Vins : Importations 1935 : 115.039 tonnes. — Les importations par Dunkerque ont pris une grande importance depuis la fin de la guerre par suite du développement considérable de la consommation des vins ordinaires dans notre région au détriment de la bière. En effet, les importations qui étaient de 9.000 tonnes, en 1914, sont en progression presque constante, malgré la concurrence du port de Rouen. Dunkerque ne reçoit guère que des vins d'Algérie, destinés à la région du Nord.
Sucre : 1939, Entrées : 52.012 tonnes: Sorties : 15.808 tonnes. — À l'inverse de 1913, les importations de provenance de Cuba