CURE
dance à incriminer non plus alors Lamblia lui-même, mais l’agent avec lequel il est en association. Carles, par exemple (Journal de Médecine de Bordeaux, 15 mai 1919), exprime ainsi son opinion :
« Les Lamblia nous ont paru n’avoir sur la muqueuse intestinale, qu’un simple pouvoir irritatif ; ils provoquent de la desquamation endothéliale, un certain état congestif et catarrhal, et ce sont d’autres parasites associés, en particulier, le plus souvent, des amibes dysentériques, ou bien, d’autres fois, des germes microbiens, tels que le bacille tuberculeux, qui sont responsables des ulcérations observées chez quelques-uns des porteurs de Lamblia. »
Association.
Cette association des Lamblia avec d’autres parasites est, en effet, fréquente, et les agents que l’on rencontre alors sont très variés. Mais il en est un dont la présence a été particulièrement notée : c’est l’amibe dysentérique. On peut trouver ausi assez souvent d’autres protozoaires, comme Tetramitus, Trichomonas, Blastocystis ; des œufs des vers intestinaux (surtout Trichocéphales ; pas exceptionnelle non plus l’asso- “ciation de Lamblia avec des germes microbiens : bacille dysentérique, bacille tuberculeux.
Nous notons simplement le fait ici, nous réservant de discuter dans un chapitre ultérieur les difficultés que ces associations peuvent soulever au point de vue du pouvoir pathogène des Lamblia.
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