‹ Le rôle théologique de Césaire d'ArlesChapitre 44 sur 84 · App., 15, 3 ; col. 1835 : d'après / Cor., m · texte numérisé non relu

App., 15, 3 ; col. 1835 : d'après / Cor., m

•2. App.,U, 6; col. 1834.

3. (( Dicit homini serpens ille per mathematicos et manichaeos ne conliteatur homo peccatum. Per mathematicos sic loquilur : « Numqiiid " homo peccat? Stellae sic sunt posiLae, necesse est ut faciat homo pec- «• catum. » Dicit ergo per mathematicos quin stelhi facit ut homo peccet : nam ipse non peccat... Item per quosdam manichaeos ita suy;^erit : <( Non tu peccas, gens tenehrarum peccat; tu non habes pecca- « tum. » ...Et cum castigantur aliqiii et dicitur eis : « Quare hoc fecis- «< lis? », respondent : « Quia diabolus hoc fecit. » App., 253, *2 ; col. -2213.

i. Caesarius, p. 126 et note 509.

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raison ^ Mais l'astrologie était goûtée pour elle-même ; il n'était pas nécessaire de s'enrôler clans une secte particulière pour la pratiquer et pour y croire ^.

Les uns niaient la responsabilité de l'homme ; d'autres affirmaient la possibilité de vivre sans péché. C'étaient encore les manichéens, avec leur prétention à être purs et à être fixés dans la sainteté. C'étaient aussi les pélagiens qui croyaient que l'homme peut se préserver de toute souillure. « Personne, répond Césaire, n'est exempt de péché, non seulement les fidèles ordinaires, mais même les saints. Tel est renseignement de saint Jean (/ Epist., I, 8). Le saint homme Job lui-même n'était pas sans péché -^ )) Césaire entend dans ce sens des textes de Job que Fulgence de Ruspe appliquait au péché originel ^.

Evidemment ces péchés dont personne n'est à l'abri ne sont pas des fautes graves. Césaire distingue très soigneusement les péchés menus, minuta, et les péchés capitaux ou mortels, capitalia ^ . Cette distinction est caracté-

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