Westermarck, p
2. (( Quicumque se has culpas (vol, homicide, adultère, avortement) habere uident, obseruent ut castitatem et ante baptismum custodiant et post baptismum non paruo tempore se a uoluptate custodiant. » App., 267, 3; col. 2242-2243.
3. « Qui bonus christianus est... ante dies plures quam communicet castitatem seruat. » App., 292, 3; col. 2298. « Pendant trois nuits », dira le pénitentiel de Théodore, II, xn, 1 ; Freisen, p. 852.
4. « Ante omnia ut quoties dies dominions aliae festiuitates ueniunt uxorem suam nullus agnoscat. » App.^ 292, 7 ; col. 2300. Voy. les tarifs des pénitentiels dans Freisen, p. 851 et 852.
5. « Semper superuenientibus festiuitatibus castitatem ante plures dies etiam cum propriis uxoribus custodiat caritas uestra. » App., 242, 7; col. 2024.
6. « Quotiescumque aut dies Natalis Domini aut reliquae festiuitates adueniunt, sicut fréquenter admonui (par ex. App.^ 10, 5 ; col. 1760), ante plures dies, non solum ab infelici concubinarum consortio, sed a propriis uxoribus abstinete. » App.^ 116, 3; col. 1976.
7. « Castitatem ante omnia per totam Quadrag'esimam et usque ad finem Paschae etiam cum propriis uxoribus custodite. » App., 10, 5; col. 1760, De même : « Fer totam Quadragesimam et usque ad finem Paschae. » 142, 7; col. 2024. Voy. Freisen, p. 852.
8. « A coniug'ali quoque concubitu hi dies postulant continentiam. » Au moment du Carême. Aug., Sernio CCIX, 3; P. L., t. XXXMII, col. 1047. De même CCXX, 9, col. 1052, où il ajoute : « Quanquam et pcr totum annum certis diebus hoc facere debeant, et quanlo crebrius tanto utique melius. » Mais il ne veut pas abuser, car il remarque
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Césaire est le premier qui en dresse la liste et suive un plan réfléchi.
On croyait d'ailleurs que les enfants conçus le dimanche ou dans un moment défavorable, naissaient contrefaits, lépreux, éjMleptiques ou démonia{[ues. (Césaire n'en doute pas et accable sous sa science les malheureux riistici qui ne savent se contenir '.
Ces abstinences ne sont ni nouvelles ni particulières au christianisme. Elles étaient prescrites dans un très grand nombre de cultes, Isis, Attis, et une foule d'autres ; quand païens ou chrétiens demandaient à la puissance supérieure un songe prophétique; et dans une quantité d'actes religieux '.
Mais quoique Césaire limite l'exercice du mariage, pas plus que son maître il ne le blâme. 11 est bien forcé d'admettre avec lui que la femme qui enfante ne fait rien de mal -K \\ condamne les manichéens qui répudient le mariage ^. Il le faut bien.
dans le premier passag^e : « Non est hoc arduum alque dilïîcile dicbus paucis fidelibus coniuj^atis » ; et il se ^'^arde bien de fixer le nonil)re exact de jours.
1. « Qui uxorem suam in profluuiis positam a<,mouerit aut in die dominico aut in alia qualibet solemnitate adueniente se continere noluerit, qui tune concepti fuerint, aut leprosi aut epileptici aut etiam forte'daemoniaci nascentur. Denique quicnmque leprosi sunt, non de sapientibus hominibus qui et in aliis diebus et in lestiuitalibus castitalem custodiunt, sed de rusticis maxime qui se continere non sapiunt nasci soient. » App., 'iO^, 7 ; col. 2300. \'oye/, dans Ghkooihe deToihs, De uirlufihus sancti Martini, II, xviv, l'histoire de Tenfant-phénomène qui a été conçu le dimanche.
•2. L. Deuhnkr, De Incubalione (Lipsiae, 1900), p. 17 cl les auteurs indiqués là.
3. « Quotiescumque uobis euan<(elica lectio recitata luerit in qua dicit : Vae pruef/iu-in/ihuset nii f rien / i hii.s \Mt., xxiv, 19), non hoc de mulieribus le^itimos uiros habcnlibiis crédite. Quid enim maii fecit mulier quae de proprio marito concei)it ? quare illi in die iudicii maie erit quae hoc fecit quod Deus iussit ? » App., 75, 1^; col. 1891. Cette explication est insérée par Césaire dans un dévelopj)ement tiré d'Au- GusTiN, En. in Ps. XXXIX, 28; P. /.., t. XXXVI, col. i:)l.