‹ Le roman dans la Grèce ancienneChapitre 44 sur 70 · Cfropédie, liv. I, eb. iit. — 1. /d., Hv. VIII, cb. v · texte numérisé non relu

Cfropédie, liv. I, eb. iit. — 1. /d., Hv. VIII, cb. v

de les (ievancor. Et pour arriver à remplir rolilit^aliiiii (ju'il s'iii)p<if>c, il appelle à ses côtés liius cvux qui peuvent lui être utiles par leur habileté ou leur expérience.

Nous le retrouvons donc, au milieu de ses vieux compagnons d'armes qui l'aident maintenant à gouverner comme ils l'ont aidé à conquérir. Ils ne sont pas devenus ses courtisans, ils sont restés ses amis. Soit qu'ils discutent ensemble de profonds problèmes de politique ou de morale, soit qu'ils s'égayent les uns les autres des saillies de leur esprit, une privante charmante, une entière franchise ne cesse de présider à leurs entretiens'. Le palais du roi à toute heure est ouvert à SOS familiers, et rien de ce qu'ils demandent ne leur est refusé. Point de repas sans eux. Habitué lui-même à une extrême tempérance, le prince goûte à peine aux mets qu'on lui présente; il veut que les pauvres ea aient la meilleure part*.

On le devine en effet, il n'est que plus généreux, inainlenant qu'il est plus riche.

Assurément des raisons d'b)lat l'obligent à se résfrvor un peu des formidables trésors dont

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