‹ Le roman dans la Grèce ancienneChapitre 67 sur 70 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

CES DERiVIERS ROMAlïCIERIi CSRECli.

Je pourrais ici terminer cette étude, car il ne m'appartient point de parler des romans franchement chrétiens, des Évangiles apocryphes comme celui de Nicomède, ou des légendes des Saints comme le conte de Barlaam et Josaphat. Ces fictions qui charmèrent rimagination des premiers fidèles, qui font aujourd'hui encore les délices des âmes candides n'appartiennent plus en efifet à l'antiquité : elles annoncent déjà le moyen âge.

Mais à côté de ces récits d'inspiration religieuse, et vers la même époque, paraissaient encore des fables profg^nes composées suivant les formules d'autrefois, et que Villemain compare « à des épreuves sorties les dernières d'une planche usée ». Pour remplir ma tâche jusqu'au bout je dois dire un mot de quelques-uns de ces livres, si

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