‹ Le roman de FauvelChapitre 2 sur 84 · I. — ANAI.VSK DU POKMR V · texte numérisé non relu

I. — ANAI.VSK DU POKMR V

temporel n'est que l'exécuteur de ses ordres. Mais tout cela est aujourd'hui sens dessus dessous. Le pape ne ressemble guère à saint Pierre (b33). Le poète reproche surtout au pape [Clément V] d'avoir accordé au roi les « dixièmes » {Sj3) qui appartenaient à l'Eglise, et d'avoir consenti que les clercs fussent en certains cas jugés par les tribunaux royaux (586). Par les prélats qui veulent plaire au roi, la sainte Église déchoit et perd son honneur et sa franchise (65b). Les chanoines jouissent des prébendes sans se soucier des devoirs qui y sont attachés (748). Ils ne vivent point cléricalement (779), ils sont trop élégants (787).

L'auteur parle des ordres religieux (des strophes de six vers commencent au v. 845), d'abord dés ordres mendiants, puis de ceux qui ne mendient pas (897) : Fauvel est leur abbé (920). Il est récemment arrivé malheur, par la faute de Fauvel, à un Ordre, naguère honoré entre tous, celui des Templiers. L'Église se lamente à ce sujet (945). L'auteur, par l'organe de l'Église, regrette que les Templiers soient devenus hérétiques et pécheurs contre nature (982). Il félicite le roi de France d'avoir été assez heureux pour découvrir ces crimes, dont saint Louis et le roi de Sicile [Charles d'Anjou] avaient jadis eu vent, sans être en mesure de convaincre les coupables (1004). Ceux-ci ont reconnu leurs erreurs devant le pape (1016) et ont été exécutés (1020).

Du monde ecclésiastique le poète (continuant toujours ses strophes) passe au monde laïque (1029). Les seigneurs temporels ne pensent qu'à frotter Fauvel (io3i). Ils chargent leurs sujets

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('ibSîî),' "oùWiàhi q^ùe ions' lés ' hommes sont égaux éi' qiié, pas plus que les vilàiiis,ils"ne sont sortis à cheval du' véntre:dô leur m:èYè'(T-io3')r'Ï€'s''petitsîte Savent- pas" s'accommoder de leur sort '(iii-g):"'' '" ' "Pdut concWré, Té 'poèré recommence à erhpl'oyèt' lês'Véfs'à'rlmëâ plates; fi-fSi): Tbùt"Va iiial' : les Chevaliers' 'haïss'etiti TÉ^lise '{itS^),[\éi"]Ùgts 'sont sà'ns 'pitié;'(i ï^ï )> ' "l'^s' sëigneù'r^' plteîns' dé ' faUàsëïé (ï V46), lë^ rt'b'a'uds gouvèfûent le's communes (ï' 148) et' ' lé'^' ■.ïértitnùi-ïëà'ts ' ïhârt'S ' ( i ï 5d)f ïa' ' Fràiice^ ' est asservie (t' 1 5'2).'D6ncnoùs sbmme*^ près 'd-U'm'oûient où le mbiide 'doit finir;' 'car "toute méchanceté y abbfidë{iïi66)." Enfin -ratltèur' protesté' qu'il n'a pas ëcH't'pà'r envie ni îiiéchàncétë''m'ais pat âinbdr dfe'îîi'VëritéV dëîDiéù- etde rÉgli^e,' ce' petit liti^; 4tiv fut 'achevé en ï S ïo/'P-uisse-t^tT plaire à'Diew!

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"^'Pdiii-' nôiis' 'më'ttrë'ëri garde' contre 'FauVèl, FautèUf à'fàk'de'llliieé sëëondiivi'ei qui explique Cbitt- Mëfit 'il '^ë thàvik efêùt' des enfants ■('t2'44)V' Le pb'ètç nb'Uï^ ' le montre dartS'son palais, où totit' "est ii\i±l ' i^aU' i^èluîsarit. ir est 'à'ssis' 'dans' 'Uii' fauteuil éh'ot'd'Mchihïie'fi2 5'8), qui' semble véritable, niais nëTëât pas'; il èèt 'taille 'en taille irlandaise et tra- Vâ!îllé de travail 'sàrrasiîï (i*266) ; il est 'p'ei'nt à'écus'sons et semé de toutes sortes 'de petite'S 'bêtes : t^è'rià'i'd'si' ■ ^erj^éttts, ' tortOès; ' ëscouflés', ' • 'fàucbiis, ^tues, o'stburs, vautours, panthères, chimères, etc. Côtnmë 'par rëncharttement" de Virgile (ïiSô)', Barat, FaUssèté«t'Guilé portent le fauteuil efï-râii"

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