‹ Le roman de FauvelChapitre 62 sur 84 · V. 263i-4 (cf · texte numérisé non relu

V. 263i-4 (cf

Richece est parlabour aquise El puis en grant paour possise, Et puislessie agrant tristece.

Moult est le cuer en grant destrece. . .

Rose, V. 5705-6 et 58oo-2

Car sofisance solement Fait homme vivre richement.

Nus marcheans ne vit a

ese,

Car son cuer a mis en tel

guerre

Qu'il art tous jours de plus

aquerre...

Par grant travail quierent richesces,

Paor les tient en grans destresces,

Tandis cum de garder ne cessent;

En la fin a dolorles lessent.

Pour le passage cité en dernier lieu, on peut se demander s'il n'y a pas là plutôt une réminiscence du Besant de Dieu (éd. Martin, v. 934 et suiv.) :

Ja a eise ne sera Home qui granz richesces a; Car a grant travail sont conquises, Et a grant paour sont porsises.

Il n'y aurait rien d'étonnant à ce que notre auteur eût connu le poème de Guillaume le Clerc; mais l'identité de la rime pourrait, à la rigueur, être fortuite.

Un des éléments principaux du second Fauvel^ la dissertation sur l'inconstance de la Fortune,

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