I. Catal. de la Biblioth. Soleinne, t. I, p. ibo
— t.3 — puverà eux; et, d'un autre côté, leur détiance, née de l'observation, semble ne trouver de repos que dans ces passions précoces, où l'âge paraît être une caution d'innocence. Si Molière donc aima la modeste Ephyre de l'Aîidromède, la pauvre comparse, c'est à cause de sa faiblesse et de son humilité même, qui le reposaient des grands airs de ses autres comédiennes, j'allais presque dire de ses autres sultanes.
Chapelle, dans sa lettre, donne à entendre tout cela. Il parle de la première verdure du printemps, qui, dit-il.
Jeune et foible rampe par bas Dans le fond des prés, et n'a pas Encor la vigueur et la force De pénétrer la tendre écorce Du saule qui lui tend les bras.
La branche amoureuse et fleurie, Pleurant pour ses naissants appas.
Toute en sève et larmes, l'en prie.
Et jalouse de la prairie Dans cinq ou six jours se promet De l'attirera son sommet.
(c Vous montrerez, ajoute-t-il, * ces beaux