‹ Le Roman de MolièreChapitre 53 sur 88 · ID · texte numérisé non relu

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tragœdiis et comœdiis grœcis, Paris, 1616, in-4°. Avoir Térence, en effet, sans posséder Ménandre, c'eût été avoir l'arbre sans les racines. Or, on sait que Molière voulut l'un et l'autre, et que non content de s'abreuver au fleuve, il remonta jusqu'à sa source. Ne connaît-on pas son mot après le succès des Précieuses, lorsqu'il sentit sa voie ouverte, et comprit qu'il n'avait désormais qu'à s'inspirer de ses propres observations. « Je n'ai plus besoin, dit-il, s'il faut en croire Ségrais *, d'étudier Plante et Térence, ni d'éplucher les fragments de Ménandre. Je n'ai- qu'à étudier le monde. «

Avait-il un Plutarque? C'est probable; et assez grand pour y mettre des rabats, c'est certain. Son édition alors devait être celle de Vascosan, in-folio'.

Parmi les poètes français, je ne doute pas qu'il eût Marot, pour le xvi« siècle, et Corneille pour le xvII^ Peut-être le vieux poëte lui avait-il lui-même donné ses œuvres, et peut-être Molière y avait-il écrit quelques

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