‹ Le Roman de MolièreChapitre 54 sur 88 · Scgyaisiana, T* édit. p · texte numérisé non relu

Scgyaisiana, T* édit. p

2. Palaprat en avait un pareil, dont il parle dans le Discours sur sa pièce des Empiriques. 'V. Œuvres, t. II, p. 35.)

— i6o — réflexions sur les marges. La Grange fit ainsi pour l'exemplaire qu'il possédait ^ et je croirais volontiers qu'en cela il imitait Molière, son maître, et son modèle en toutes choses. Avait-il Rabelais ? Il n'en faut pas douter. Quant aux Qiiatraiiis de Pibrac, on pourrait croire^ puisqu'il en a parlé, qu'un exemplaire s'en trouvait chez lui auprès des Doctes tablettes du coîiseiller Mathieu. Une anecdote fort peu connue donnerait cependant à penser que Molière put vanter Pibrac, sans l'avoir lu, et lui faire ainsi une simple réclame de complaisance. L'abbé Joly va vous dire comment et pourquoi, (c Molière étant à Toulouse, écrit-il en 1748, dans ses Remarques sur le dictionnaire de Bayle *, un descendant de Pibrac l'invita à l'aller voir à sa maison de campagne. Le poëte y fut reçu avec tant de politesse que pour lui en témoigner toute sa reconnoissance, il cita dans la comédie de Sganarelle les Quatrains de Pibrac, qui l'engagèrent à y joindre quelques autres écrits de morale. C'est, ajoute Joly, ce que M. le comte de Marigny-Pibrac, mort

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