Priezac, Poésies; i65o, in-S", p
3. Nos danses étaient devenues à la mode en Angleterre. V. le Journal de Sam. Pepys, i5 novembre 1666.
— 2 34 — lorsqu'il parle de ce théâtre où l'on ne voit, dit-il, (c qu'un amas confus d'événements, sans considération des lieux ni des temps; sans aucun égard à la bienséance. »
Il accorde cependant quelque chose. Il convient qu'en faisant quelques retranchements dans certaines vieilles tragédies anglaises « on pourroit les rendre tout à fait belles. )) De quelles pièces parle-t-il? de celles de Ben- Johnson sans doute, et peut-être aussi de celles de Shakspeare^
Cet éloge tempéré est le seul qu'un auteur français se soit permis alors en faveur de la littérature dramatique d'Angleterre ; mais il était trop froid, trop isolé surtout pour entraîner personne.
Le théâtre anglais resta donc sans admirateurs, et même sans traducteurs, en France.
L'ignorance où nous étions alors de la langue de nos voisins eût été chez nous un