Les Con/'ewton*,partie I, liv. V
suii jbàn-jacques rousskau kt m"" de warbns 369
point admis que ceux qui avaient à se partager son amour ne vécussent en excellents frères :
« Combien de fois elle attendrit nos cœurs et nous fit embrasser avec larmes^ en nous disant que nous étions nécessaires tous deux au bonheur de sa vie.»
— Petit ? Embrasse Claude Anet... Tu sais qu'il est notre grand frère... Je n'aime point, lorsqu'il entre, que tu tardes à être aimable pour lui... C'est cela... Mon brave Claude, quelles plantes avez-vous trouvées?
— De la gentiane pour l'estomac de M"" de Warens, et du plantain pour les vapeurs de M. Jean- Jacques...
— En ville, qu 'avez-vous appris de nouveau, Claude Anet?
— ... J'ai réglé le compte du boucher, et j'ai dit au marchand de vin de venir reprendre la barrique... Avez-vous pensé que le tuyau est de travers depuis la grande averse, et qu'il faudrait le faire arranger?... Peut-être puis-je essayer de le remettre d'aplomb moi-mÔme, car, si nous attendons M. de Saint-Laurent, ce sera comme pour la porte de la cave... Ah! Madame? M. le médecin Grossi a fait encore une grossièreté èi nos voisins...