‹ Le roman du lièvreChapitre 31 sur 36 · Les Con/'ewton*,partie I, liv. V · texte numérisé non relu

Les Con/'ewton*,partie I, liv. V

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point admis que ceux qui avaient à se partager son amour ne vécussent en excellents frères :

« Combien de fois elle attendrit nos cœurs et nous fit embrasser avec larmes^ en nous disant que nous étions nécessaires tous deux au bonheur de sa vie.»

— Petit ? Embrasse Claude Anet... Tu sais qu'il est notre grand frère... Je n'aime point, lorsqu'il entre, que tu tardes à être aimable pour lui... C'est cela... Mon brave Claude, quelles plantes avez-vous trouvées?

— De la gentiane pour l'estomac de M"" de Warens, et du plantain pour les vapeurs de M. Jean- Jacques...

— En ville, qu 'avez-vous appris de nouveau, Claude Anet?

— ... J'ai réglé le compte du boucher, et j'ai dit au marchand de vin de venir reprendre la barrique... Avez-vous pensé que le tuyau est de travers depuis la grande averse, et qu'il faudrait le faire arranger?... Peut-être puis-je essayer de le remettre d'aplomb moi-mÔme, car, si nous attendons M. de Saint-Laurent, ce sera comme pour la porte de la cave... Ah! Madame? M. le médecin Grossi a fait encore une grossièreté èi nos voisins...

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