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6. Los <'pi>..dos >iuivann sontaus>i d m» le^ iinpriin -s de J m »t (.'f. ri-de^^vim), et de Verard « qui se cuinpléU'nt l'un l'auirc. Jauot, abAO loun.int le texte du l'ulutnèdf (or. § 633, n.), pour
qui, ensuite, délivre Sagremor, que Brehus faisait battre par deux serjanz. Guerre soulevée contre Arthur par Galehout le brun, qui, sur la j»rière de Lancelot, devient l'iiomnie lige de son ennemi, et bien purent * entre la royne Genièvre et Lancelot aucune chose de laquelle le maistre ne fera ore mention^ pour garder l'onncurdel'un et de Vautre^,., et bien xont autres livres qui le comptent en autre manière. Un nain implore le secours d'Arthur pour son mahre, Habes le renommé, qui avait été vaincu et emmeni» prisonnier par Palamède, parce qu'il s'était obstiné k chasser la besle glatissant. Le roi envoie Ivaiu dire au chasseur de la beste de laisser Ilabes s'en aller. Lamorat, qui hait Palamède, s'empresse d'aller se battre avec lui; ils sont séparés jïar ,% . . Ivain, et Palamède obéit au roi. Segurades le brun^, quitte le roi ij^uns et^de Gui- Leodagan de r4armelide, va vers le pont gardé pour l'amour de lui ron.
par Galehout le brun "•, et triomphe, devant une chapelle, des quarante ennemis iVIIodoris fvar. Hoderis)^ un chevalier qu'il prend sous sa l)rotection. Le lendemain, il renverse deux fois Galehout, qui envoie Girart (var. Girant) le barbu ^ au Val Brun pour annoncer cela aux habitants de Vile non sachant^ où le messager arrive en compagnie de Hub[u)an le brun. La joie est extrême chez le père de Segurades, Hector le brun, et celle joye et celle [este dura bien .XV. jours ^ mais a tant laisse ores H contes a parler de Segurades^ et retourne H maistres a mcssire Galeholt le brun et a Guironle courtois du Bois verdoiant pour compter une belle aventure qu*il leur advint. Ils rencontnmt Lamorat de Listenois (ceci se retrouve dans le ms. 3325; v. § 631 b), qui désarçonne Guiron, est lui-même renversé par Galehout et a le dessous dans le combat à l'épée, lorsque survient le roi Meliadus, qui, les ayant séparés, veut se battre avec Galehout, i)arce que celui-ci lui a fait un déshonneur. Giilehout triomphe de Meliadus, qui le quitte de toute querelle debonnairement. Le vainqueur, deshaitiez, reste au château de Berthelais. Guiron va au Royaume sauvage^ triomphe devant le château api)elé Berthelais, du bon chevalier sans peur et s'engage, comme lui, à tuer l'un des deux géants qui, tenant le château en servage, venaient, tous les ans, enlever des jeunes gens. Ils sont vainqueurs et partent. Guiron, dissimulant son nom, est attiré par une demoiselle, qui s'empare de son écu, chez le châtelain Poupart, se voit forcé de se faire
jtAMCr h «les aventures du présent parnjfrjiphe. qui, »lit-il, «»ont encore inédites, commence par U défiiite de Galehout par Scirura'U>s et ]N)urauit comme Xy^ Jiis«|u'aux aventures de Ouiron avec le l»i)n rliev.ilier s. p., (|ni,«>tant données dans Vcrard sont omise-» d:«ns Janot, oii l'on pissc au séjour inartif de (rtiinni au Val llruii, en (tardant par dîstraetion la phrase de trans tlon de l'«'pi"i'Mle supprimé iflrjmix quo (iyron se fut pnrly df la iti'moixfllo iim i'aroit rmpri*onné)\ puis cnuiii' •î.'i.') jus(|U après la viet^iire île S«'jrur;ides sur Tristan et les autres : ici suiijtre^.Hion de r(|ii*'»(le de (1 iliu.iii, (pli est dans Vei;irl, et jmsnii;»" à l'arrivée du nain (li guerre de (i.il.h'Ut <'st Hup|ir:iin-<', «e qui n ''mpi^he p.l^ le r-'-licieiir d y fiire allusiMi); ptj s le combat «le !• r .-v il i- 'Ltii- >i|inr i-t l.i d li. l'.iii-v <!e S i.r-'iKir (i.m t ''exmv île ne p;is re«*iM'eler I o il l' tt'i t-n'ii^. l'i-'.t ;»-diri' ili* <l.r;iiiT p ir 'H" Ir • i'iv-r^e ]•'< e|ii-«'»IeN il** ;;.'i'ii ; piiin, en snîviiit l'ur ::<■ île •'> •.'» : li i! • i 1 Mif li.iliil--*. i-ii-. ju-'i'j' lU >\ ;> • t île H iiiuin ft rninp licn ris j» lur »<v«iurir Limn'l V. 5 !.•.''> •«^. ; «Mi"«uite r.|Mi>e «N-s .iw-nlMi-'^ de M li-i lu>, «pli Ipiuvc I.ae et Lubian "5" r»'J8W
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'2. ;'..'•>. I' 49 e. !).• m. :iîO; de hs uns rt (h-h-x aiite< 1 i'.^J.
.T. Au lieu "le ni .. 1 \i'. '• r.K'oute rutiiineot P.il une le se-'nuiMt. Sejrur idi's ?<•» batt.int nvce cinq che\.iliir^. l'Ms re ni««. .ti)if.i|')uiie l.i eoïnp.l.ifioii et I'.i*m», sans nueiine tr.niN.tioi, aux aventures de <i il \ av.nit 1 1 <1 f li" ' di* M ire ; e'e^t l.- t''\t.« r n-. iiini di" 757. Tflo ^|(i J . vnv. p. .1.*>o.
\. I..I ii'i'.- !i «MS r ' • • l^ r -e .îi" . •; 'iiTi iiu • «•■ 1^ '. e MI) n • il'.i. ! 1 I r-v le p irî.it eu futur pour III »••'."■ lit '■ '.■• <• ' ' •"' • M' ;i -1 '■• li ■ i- t épi>.» le i'""!iii' v.' - iii d.-s flrtnK se retr<iuv.i;it •! u^ 1<> mi. .:o er. $ (:.:<» .i . ipii iiui> .i|i|ii.ii I ipu- (i i!< Imut, axaut eiiteii lu parlet du Se^furados, se charge do la doreuse du ]> mt pi)ur faire sa conu.iioHinee.
connaîtro* et so rend, en l«ii8sant l'écu, au Fa/ Brun. l il reste longtemps sansrieii faire; poiiniuoi? Trop serait longue matière a ramentevoir. Il part avec le roi Bohort deGaunes, qui survient, désarçonne, j>rès de Carnielid(», dans la Forest gaste^ Escanor de la Montagne et, blossé, est soigné dans un couvent. Holiort, ehevauchant en Sorelois avec son frère le roi Ban et Laniorat, Meliadus, Lac, rencontre un chevalier à l'écu d'or, qui l'abat avec tous ses compagnons. Lamorat et Meliadus se mett<Mit en (jnète de lui, et rencontrent d'abord, dans la Plaine aux noifs, Guiron, guéri et cherchant le mèuK» chevalier, puis Lac. Ils font route ensemble, trouvent leur inconnu, qui n'est autre que Galehout , et, trompés par son écu, le prennent jH)ur IJcnor de Nortwmbeliande, un très mauvais chevalier; Lac j(»tte l'écu dans un fane, où il est ensuite précipité lui-même par le chevalier, qui s'éloigne sans vouloir jouter avec Meliadus (le même éjiisodr» dans 3325; § 03 i b). Peu après ou le retrouve : il abat Lac et Guiron. Les compagnons retournent au château du Fort Trespas, où ils avaient laissé Bohort et les autres, qui viennent de partir, et le récit passe à Segurades le brun, le chevalier au dragon, vainijucur dans le tournoi de Vinœstre; le tnaistre vous fait assavffir (^l'aucun de ceux qui l'attaciuèrent — et parmi eux Lancelot — ne put le r(»nvers(»r. Avec son écuy(»r Golistan, qui hait Tristan, parce (pie celui-ci a tué son père, Segurades, ne voulant pas rentrer encori; à 1'//^ non sachant, sci met en aventures dans le Logres. Accompagné deDinadan, il descend, dans une forêt, chez des vilains, qui les liéliergent chacun dans une maison, les logements étant trop j)etils pour les abriter tous deux. Dinadan fait violence à une pucelle^, et est surpris et malmené par les vilains; Segurades survient enhn et le délivre. A une fontaine on trouve Lancelot, Tristan, Gauvain, Palamède, Keu. Segurades les abat tous, sauf Lancelot, avec qui, dit-il, la dame du Lac lui a défendu d(^ jouter. Suit un nouveau morceau détaché : Galinan^^ le lilsde Guiron, reiRM»ntn», près d'une fontaine, Arthur avec des chevaliers; il renv(.»rse Keu, .\mador de la Porte, Gaheriet, Hector, Gauvain, le roi Arthur, Blioberis, Galehinlin le(iaUois, Saphar, Ivainet Lancelot. Palamède. (jui avait tout vu, em6M5c/ii>jdîins la forêt, se ])ropose de venger cette honte d'Arthur, qu'il vénère ; il atteint Galinan et le d«'»sarconne tel atourné que ja mais ne ferra coup de lance. Mais alant se taist li contes de cestui fait et retourne a parler de l'ancien chevalier {ï^ 711 c; 355, f" Oi f); puis, ai)rès une lacune de trois lignes : Explicit li rommans du roy .irltis et des chevaliers errans. Ici, 355 présente un intervalle de trois lignes, suivi de cette annonce : Ci après commence li lurez I. livrez] du roy Meliadus ^ qui fut p€\r€\s Tristan, et de nterpolalion du Quiron le Cfurtois et des chevaliers de la Table Roonde, Et ce manuscrit, fatamete. ^^^ p, ^.- .^^ après la rubri(iU(î suivante: Ci endroit commence le livre de Meliadus et de Guiron le courtois etdePalamedes, intercale jiresque toute la première partie cf. S <">3Sj du roman de Palamède avec le long prologue du soi-disant Ilélie de Borron *.
1. Dans 11* m-*. iLTiO [(•' \'>i ss; c(. i C,^\, n.), ces aviMitiiro"* sont rarnntcîcsH D.inaln. qui arrive au chMc.tu oh oll>'s ont eu lien. — Vcrar'l. \nr.ir ne pas reproduire Janot , fait arriver nuiron. !*nrti (l«' prison, chi'X D.inain, avec ipii il est xainqucnr «lans le tournoi du château de» Doux Sn-nrs {cf. i fi^J-'i.
2. Cf., ponr i-ct t^pisoilc et le suivant, la compilation «lu ni^. li.'»Ot>. p 219.
3. Cet épi"*n le *«e retrouve h la fin «le l'imprinn* «le Voranl (v. 5 037 b), et, avec de» détails diiTêrenti. ilans :',hO, '.\.V2h (§ 0.3o, n.). — r»»ur «ialinan. v. ;; »;;J7, n.
4. Pour 11 «late ^co:nnI■»nc•.'ment «lu xiii s.}, du Palamciie, cf. Ward, Catalogue of Romances,
noi avec vingt-six chevaliers. Guiron, qui a des soupçons , le suit; gêné par l'obscurité de la nuit, il fait halte à une fontaine où arrive Lac, qui, se croyant seul, profère des plaintes d'amour, et qui, ayant avisé son voisin, lie conversation avec lui : sans le connaître , il lui propose d'assister, le lendemain, au merveilleux /<?f qu'il compte emprendre pour sa dame, et lui parle de Guiron, qu'il porte aux nues; « mais, ajoutet-il , un jour cet incomparable , à la cour du roi de Norhomberlande , sur la rivière de Siirne, laissa — chose inouïe de lui — emmener sans vengeance la dame de son compagnon , un beau couard , par un petit chevalier. » Puis Lac veut raconter un exploit de Guiron. Celui-ci ne consent à écouter qu'après s'être amusé pendant quelque temps à faire enrager son interlocuteur ])ar des sarcasmes et avoir ri aux éclats du défi que lui lance le narrateur exaspéré , dont il éveille de nouveau la colère en prétendant ne pas avoir bien entendu le commencement du conte : « C'est, lui dit-il, que je vous suis inférieur en intelligence comme en toute autre chose. » L'autre parvient enfin à débiter son récit* : il avait vu Guiron , qui s'était soustrait h la joute avec le petit chevalier, conquérir la dame du couard d'abord sur le seigneur de VEstroile Marche avec ses trente hommes et ensuite sur lui-même, qui avait profité de la lassitude du vainqueur pour essayer de lui ôter la dame *. Guiron sait, dès lors, que le rapporteur est Lac. Au point du jour, les deux chevaliers partent ensemble et gagnent la roule de Maloaut , où ils s'arrêtent pour attendre la venue de la belle dame, qui a passé la nuit au château de la Hoche ; au moment où Lac, ayant triomphé de la nombreuse suite de la femme de Danain, veut emmener celle-ci , il est Loyauté de rudement abattu par Guiron, qui s'en va en compagnie de la dame et Guiron. arrive avec elle à une fontaine. Déjà il est sur le point de céder aux charmes de la belle châtelaine, lorsque son épée, qu'avait portée Hector le brun^, tombe par hasard dans la fontaine; il la ramasse et lit, en l'essuyant, l'inscription gravée sur le plat, pour Cachoison de ce même Hector, et rappelant le premier devoir chevaleresque, la loyauté*. Désespéré d'avoir songé un instant à tromper son ami, il se transperce; il est empêché de se frapper une seconde fois par la dame, qui se laisse tomber sur ses bras. Avec un dernier elfort il retient son épée, que veut lui ôter un chevalier de Maloaut qui survient , et qui s'éloigne après deux tentatives inutiles. — Pendant ce temps, Danain, ayant trouvé un chevalier dans un pivillon où arrive Henor de la Sclve, un beau couard — tous les deux ont été vaincus autrefois par Danain — rejoint les frères de la Terre foraine; il tue l'un et envoie l'autre, nommé A rem, se constituer prisonnier chez le père de leur victime. Informé par un valet de la tentative d'enlèvement de Lac, il se lance sur les pas de celui-ci , qui est emprisonné, avec le roi Pharamont, chez Danidain l'orgueilleux, cousin de Brehus, et, après avoir écouté le récit mensonger que lui fait un chevalier de Gamaaloth, trouve enfin sa femme à la fontaine avec Guiron ; il fait transporter son ami au château de Maloaut , et lui pardonne les intentions coupables que
1. Cf. Dunlop-Wilson, I, 235-6. où il est dit, avec plus d'esprit que d'exactitude, que \ac cherche à gagner du temps, afin que ses projets ne soient point déjoués par Guiron.
2. Des récits semblables sur le beau couard Ueiiordc la Sclvc [et. Henor de Norhomberlande, p. 432) se retrouvent dans Li suite.
3. Nulle part Je n'ai vu expliquer comment l'épéc d'Ucctur se trouve dans la posscA^on de Ouiron ; ce doit être Galehout qui la lui a transmise.
Guirou lui avoue. — Moliadus étant resté au chîUeau des Deux Sœurs .
après avoir été quitté par Lac *, y cause avec Ilelyan ^ le brun, qui fait Brurw*' ^ l'éloge de son ancien maître Guiron, et (jui, à la prière du roi, lui raconte comuKînt Galehout le brun, avec lequel le jeune Guiron s'était acompaifjnieZy tua^ un géant (jul, ayant enlevé leur demoiselle, avait ensuite vaincu Guiron, et connnent un peu avant sa mort, causée par une demoiselle de l'extrémité du Norgalles, dont il était amoureux, ce même Galeliout renversa, aj»rès le tournoi de Hohestoc, où il avait été blessé ainsi que Guiron, i\\n fut obligé de se faire soigner dans un château, Meliadus et le bon chtîvalier sans peur dans la Basse forest et les força de rendre à son conducteur légitime une demoiselle pour laquelle ils venaient de se battre. Meliadus décide le ci-devant écuver de Guiron à rester encore une journée, à l'hôtel, et, le lendemain, met sur le tapis feu Hector 1»» brun, père de Galehout. Helyan répète ce qu'il en a entendu dire en Orcanie : a Un jour que nous étions hébergés par un vieux chevalier de ce i)ays, — Guiron était depuis deux ans le compagnon de Galehout, qui protestiiit vivement chaque fois que le jeune liomme prétendait qu'Hector avait dû être inférieur à son fils, — notrç hôte, pour qui le premier des héros était le père de Galehout, et après lui Adalon (var. Abdalon)^ siir de Listenois, nous conta, sur la prière de Guiron, comment Hectoravec Adalon, devenu son compagnon d'armes, secourut le parent de ce dernier, le sire de VËstroile Marche, assiégé par le roi de Norhomberlande. » Helyan fiiit ensuite un dernier récit : Hector le brun et son compagnon , le bon chevalier Ilclyanor le pauvre y un des ancêtres d'Kscorant le pauvre, adoraient tous les deux la sœur d'Adalon, promise en mariage au roi d'Orcanie. Helyanor tenta d'enlever la dame en attacjuant le roi et ses trente chevaliers, parmi lesquels se trouvaient dix frères d'Adalon : il allait succomber, lors(jue Hector lui vint en aide, conquit la reine et la céda généreusement à Helyanor, (jui voulait se donner la mort dans son désespoir d'avoir perdu ce qu'il aimait. — Meliadus, ayant appris la tentative de Lac pour ravir la dame de Maloaut , part le lendt'main jiour aller le chercher, craignant que le mari et son ami n'usent de rejirésailles ; Helyan, sur le conseil du roi, se rend au château de Danain pour revoir (iuiron*. Meliadus, en (|uêle de Lac, trouve Danidain, puis le Morhout avec un couard de Cornouaille , dont le Morhout délivre la femme en mettant en déroute vingt chevaliers du neveu du roi d'Estrangorre, qui avait emmené la dame. Meliadus ft>rce Danidain de rendre la liberté à Lac et à FMiaramont. La f(»nnne du couard préfère son mari au Morhout, qui lui a permis de choisir, et les époux s'en vont ensemble; Henor de la Selve, survenu, les suit avec l'intention de conquérir la dame. Pour