Voir Bernardin, op. cil., p. 566 et suiv
2. Cela ressort du jugement que porte Sorel en 1664 dans sa Bibliothèque française : « Entre les romans divertissants, nous avons eu le Page disgracié, fait par M. Tristan. Le sujet en était excellent : les aventures d*un page pouvaient aussi bien fournir à une agréable histoire que celles d'un écolier, comme Francion les décrit pour sa jeunesse ; mais il n'y a que deux petits tomes sans conclusion pour les aventures de ce page. » (P. 178.) On a vu plus haut que le Page disgracié n'a été réimprimé qu'une fois et assez tard.