‹ Le roman réaliste au XVIIe siècleChapitre 140 sur 188 · II' partie, ch. xvii · texte numérisé non relu

II' partie, ch. xvii

S rôles de confidents, ambassadeurs et recors, land il fallait accompagner un roi, prendre ou >sassiner quelqu'un ou donner bataille ; il chantait ne méchante taille aux trios, du temps qu'on en lantait, et se farinait à la farce ^.» L'Olive a les îconds rôles et Destin fait les amoureux ; en cas de ?cessité on peut compter sur la complaisance de oquebrune, le poète, qui joue d'ailleurs aussi mal Li'il écrit, que la troupe conserve cependant, irce qu'il ne réclame aucune part dans les béné- 3es. Ajoutez encore trois valets qui tous prétenîient « à devenir un jour comédiens en chef» et récitaient déjà sans rougir ». Du côté des femmes, lie de l'Étoile et Angélique tenaient les premiers )les ; La Caverne représentait les reines et les lèros 2.

Scarron donne le titre des principales pièces du pertoire : le Cidy la Maricunne de Tristan dont le iccès se maintient, le Soliman de Mairet ; il y oute (dans la Seconde partie) Nicomède et son Don aphet, encore dans sa nouveauté ; il remarque ie la farce, qui est à Paris «comme abolie», )ntinue à divertir ailleurs plus que tout le reste ^. Les comédiens se sont habitués depuis longtemps s'accommoder à toutes les circonstances et à tous s publics : ils jouent n'importe où, même réduits deux ou trois, sous des habits empruntés, dans la lambre haute d'une auberge, avec un drap sale jur rideau *. Lorsqu'ils doivent faire un séjour un 2u prolongé, c'est généralement dans le principal u de paume qu'ils établissent leurs tréteaux ; mais

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