‹ Le roman réaliste au XVIIe siècleChapitre 155 sur 188 · dont quatorze d'après Pater · texte numérisé non relu

dont quatorze d'après Pater

4. Voir le Parnasse réformé de Guéret, 8« édition, 1669, p. 22.

5. Voir les Mémo ires- Anecdotes de M. de Segrais, édition de ""^j p. 115.

prête fidèlement : Charles Sorel, assez bon juge, ne Ta-t-il pas loué d'avoir « décrit la vie de quelques comédiens et d'autres gens de toutes conditions, avec des naïvetés incomparables ^ » ? La Harpe, bien plus tard, n'a-t-il pas écrit du Roman comique, avec quelque exagération d'ailleurs, que tout en est vrai et que des romans de ce siècle c'est « ce qui nous reste de meilleur»?

Les ^Nouvelles îragi-comiques de M. Scarron»

sont généralement fort agréables et au mérite que nous lui avons reconnu certaines ajouteraient quelque chose. Le malheur est qu'elles ne sont pas tout à fait siennes ; elles sont, le Privilège du Roi l'indique, sinon le titre, «tournées de l'espagnol en français». Pour ne parler que des deux premières, qui seules nous intéressent, l'une, la Précaution inutile 2, est une adaptation d'aune nouvelle de Maria de Zayas, El prevenido engafiado (F Homme trompé, quoique averti)^; l'autre, les Hypocrites, est une traduction libre de la Hija de C destina [la Fille de la Célestine) de Salas Barbadillo *.

De la Précaution inutile, Scarron assure bien, dans un Avis, qu'il l'a «conime refaite, parce qu'elle est déplorablement écrite en espagnol » : en

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