‹ Le roman sentimental avant l'AstréeChapitre 172 sur 192 · Amours de Pégase (1600), f° 4, a · texte numérisé non relu

Amours de Pégase (1600), f° 4, a

8. Travaux sans travail (1599), de Davity, éd. de 1603, f 94, a.

9. Hierusalem assiégée (1599), par A. de Nervèze, dans les Amours Diverses (1606), f° 67, b.

« Le luysant soleil de vertu roulloit en ses yeux, dis-je en ces cieux jumeaux, car la couleur en estoit bleue*. »

c( PHILIDON. — Vos beaux yeux sont de la nature du feu, qui convertit en sa qualité tout ce qui en aproche. Pancaris. — C'est pourquoy je vous prie de vous retirer, car je craindrois d'estre consommée par la violence de vos flammes, et je ne suis point criminelle, je ne veux point finir par le feu^. »

Obligé de partir à la guerre, Alisée donne en souvenir à Diane une croix en rubis; elle la reçoit en disant : « Vous me laissez ceste croix pour accompagner celle que vostre absence fera porter à mon cœur ^. »

Dans La Viçante Filonie (1605)*, ces vers dignes de Mascarille :

Vos feux sont differens aux feux de l'eau de vie, Qui bruslant nous fait voir une flame accomplie : Sans consommer pourtant, vous consommez les cœurs.

Dans Le Tinomphe de la Constance (1605), Cloridon revient au moment où sa maîtresse allait se faire religieuse ^ : « Les vents de ceste fortune espérée et inespérée emportèrent loin de sa teste le voile qu'elle alloit prendre et d'une mesme violence jetteront au port ses amours à demy submergées ».

Dans un titre de roman qui vaut la peine d'être cité Bernard Astier, « advocat du pais d'Auvergne® », joue le plus galamment du monde sur le nom de ses person-

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