‹ Le romancéro populaire de la FranceChapitre 9 sur 160 · XVI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XVI INTRODUCTION

5° Le vers de 8 syllabes, le plus usité et le plus beau, qui souvent reçoit un accent rythmique sur la 4e syllabe (yoy. nos VI, VII, XV, etc.).

Et les vers à césure :

6° Le vers de 10 syllabes à 5 + 5 (yoy. n° III). 7° — à 4 -f- 6, qui est le déca-

syllabe classique (yoy.

nos XXXV, XL). ' 8° Le vers de 12 syllabes à 6 + 6, qui est l'alexandrin, très usité en Provence.

9° — à 4 + 8 (yoy. n° XII).

io° — à 8 -f 4 (yoy. n° XI).

ii° Le vers de 13 syllabes à 8 + 5 (wy. n° (XXVII) déjà familier aux trouvères, et repris chez les modernes, par Scarron, Banville et Clair Tisseur, qui renversent seulement le rapport des hémistiches en le coupant à 5 — |— 8.

12° Le vers de 14 syllabes à 7 + 7> c'est le vers

classique des romances

espagnols (yoy. nos IX

X, etc.).

130 — à 8 -f 6 (yoy. n° XXIII).

140 Le vers de 16 syllabes à 8 -j- 8 (yoy. nos IV,

XVIII, XL1, etc.).

La strophe. La strophe, intimement liée à la mélodie, système de

vers qui forme un couplet, comporte peu de variété :

1. Employé par les poètes populaires, mais d'une époque plus récente. Je n'ai jamais rencontré le joli décasyllabe à 6 -f- 4 employé par les trouvères.

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