XLVIII BIBLIOGRAPHIE DES EDITIONS
boléro, d'une gavotte et d'une anglaise , dansé par des Espagnols, des Français et desAnglais.Marsollier, pour rendre lachose plus intéressante, s'est inspiré de Marivaux, et fait Jean de Paris devenir amoureux de la suivante Inès, qui n'est autre que l'Infante. On voit par là que ce n'est pas le roman, mais le mélodrame, qui est le modèle et le point de départ du livret du fameux opéra comique de Boïeldieu, représenté pour la première fois sur le théâtre de l'Opéra-Comique le 4 avril 181 2, et plusieurs fois repris. Le poème, si l'on peut se servir de ce mot pour un pareil livret, a été publié par Vente, à Paris, 181 2, in-8, et on rira chercher plus facilement, s'il se trouve un lecteur qui y tienne, dans la a Suite du Répertoire du théâtre français , avec un choix des pièces de plusieurs autres théâtres, arrangées et mises en ordre par M. Lepeintre, » tome S'y, Opéras comiques en prose, tome XII. Paris, Mme V" Dabo, 1823, in-i8, p. yS-iSy.
Les paroles en sont de Godard d'Aucour, et doivent être l'original de la traduction ou de l'imitation anglaise cataloguée par Watt (no 7650 de la Bibliographia Britannica) :
John of Paris, a comic opéra from the french, 18 14, in-8, par James Pocock, esq.
J'en aimerais mieux une vieille traduction anglaise, imprimée par Richard Pynson. A. de M.
CY COMUENCS