‹ Le romant de Jehan de Paris, roy de FranceChapitre 38 sur 40 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

P. 2, ligne 5. Quefay translatée d'espaignol en langue françoise. Far le su|et, par la glorification de la supériorité de la France, qui est Tesprit même du fond et des détails de tout le livre, il est certain ue ceci n*est qu'une formule littéraire et une manière d'augmenter l'éloge en le mettant dans la bouche d*un étranger. On trouve dans quelques bibliographes, dans les Anonymes de Barbier (n* 16,659), dans le Lexicon d'E bert ( 1 82 1 , no i o , 7 56) , dans D ie grossen Sagehkreise des Mittelalters, de Grœsse, 1842, p. 391, échos d'un premier auteur que |e n*ai pas retrouvé, que le traducteur français s'appellerait Pierre de la Sippade. Ce fait ne se trouve pas dans les manuscrits, et ne se trouve pas.dayantage dans aucune des éditions que j'ai vues. Les historiens de la littérature espagnole, et Ticknor en particulier» ne parlent pas de Jean de Paris» qui n'y figure d'aucune façon. Les noms de Pedro

de la Cespeda et de Juan de Paris, qui sont deux auteurs espagnols, n'ont rien qui se rapporte à notre roman. C'est sans doute une confusion avec le Ro" man de Paris et de la belle Vienne, que Barbier (n^ 8,1 06) dit traduit du provençal en français par Pierre de la Sippade.

P. 5, ligne 8. Une mienne petite fille qui n'a que trois mois. P. 1 7, elle en a « cinq ou six, » ce qui cadre très-bîen avec ce qui pi-écëde : dans les éditions elle a d'abord trois ans et ensuite cinq ou six mois.

P. 5, ligne g. Seguonye.fV, le Glossaire.) M. Mabille a remarqué que quelques éditions portent Senoye,

P. 7, ligne 3. Qu'il appartiendra. C'est à ce mot que finit la 6«page du manuscrit du Roi et que commence, par suite d'une lacune initiale, le manuscrit de M. Gaullieur.

P. 8, ligne 4. Quant le dict Hérault fut. Ms. G.: furent.

P. 8, ligne 24. Par quelque promesse gue.Ms. G. : pour.

P. 10, ligne 22. Burges, qui tsi Burgos CV. le Glossaire), n'a pas la même étymologie que Bourges, son similaire. Le nom latin de la première est BuKgi ou Marburgum, tandis que celui de la seconde est Biturigum et Bituricœ.

P. 12, ligne 23. Par devers le rqy. Ms. G. : pour.

P. i3, lignp 1 5. Le Ms. G. offre ici une feuille déchirée, qui commence à Quant elle fut, et se termine p. i5, au commencement du chapitre :

Qjiiniçe jours dura la feste.

P. 21, ligne 3. Au bout de quatre ou cinq ans après; c'est la leçon du Ms du Roi et des éditions ; le Ms. G. dit : cinq ou six ans.

P. 23, ligne 21. Pour mieux les attraire à leur voulenté; les éditions modernes, au lieu de voulentéf

NOTES ET VAIUAMTES. 127

^onnentjllle, qui n*a là pas de sens et vient defllté^ leçon des éditions gothiques qui avait probablement le sens dejilet : « pour les mieux prendre^dans leurs filets. »

P. 26, ligne i.A quelque IIll" chevaux. Ms. G. : « VI II", » c'est-à-dire 160; les éditions gothiques: a tout quatre cens chevaulx.

P. 27, ligne 26. L'appellation de cousin est encore employée dans les formules de la politesse royale sous la forme de mon cousin; elle était beaucoup plus répandue autrefois, et ne s'arrêtait pas aux prinœs ; ainsi, dans le roman de Saintré, « la dame des belles cousines. »

P. 34, ligne 18. Les éditions du xti« siècle, (la première ne paraît pas antérieure à i53o, c*est-àdire en plein François I*',} ont ici une addition tout à fait importante à signaler : comme Téditeur a bien vu que les habillements n'étaient plus à la mode, il a, par amour de l'exactitude, accusé l'antériorité en ajoutant, comme incidence: « selon la mode qui pour lors couroit. »

P. 37, lignes 1 5 et 16. Tant qu'il vit celuy que Von luy avoit dict; lors. Ms du roi : « Celuy qu'il demandoit. Si, etc. »

P. 38, lignes i5 et 16. Cent hommes et cent pages. Les éditions donnent toutes : « et ces pages.»

P. 39, lignes 20 et 21. £f chevauche devant, pour V amour de la pouldrière. (V. le Glossaire.) Les éditions gothiques donnent: «et chevauche devers la pouldre. »

P. 40. L'intitulé du chapitre manque dans le MsdeM. GauUieur.

P. 41, ligne g. Etpuis f en amasser ay de Vautre. Le Ms. G. : « et, si je puis, etc., » qui est moins bien dans le sens.— Ligne 1 5. Par mafoy. Ms. G. : « en bonne foy. • — Ligne 16. ^4 bout. Ms. G. : « à

128 NOTES ET YARUNTES.

bot. »— Ligne 2 1 . Or chevauchons, Hs» G. : « mais. » — Ligne 22. Aller anuyt coucher prés d'Orléans, Les éditions ajoutent : « à six lieues du moins. •

P. 5o, lignes 6 et 7. Comme il:ç chevauchoient entre Cibe^Favyère et Bayonne. Cette incidence a été supprimée par les éditeurs gothiques, sans doute parce qu*ils ne la comprenaient pas, et j'avoue ne pas être plus avancé qu'eux. Les deux manuscrits ne sont pas même d'accord. Le MsGàullieur donne Cibe-Fayyère, le Msdu roi Eibe-Favih^e. Je n'ai pas trouvé Tunplus que l'autre; Favières, comme Faverolles, est un nom de lieu plutôt septentrional; Fabas serait plus méridional. Eibe se rapproche de la forme Eybens (Dauphiné), et de Eybeynes (Dordogne). J'ai préféré la forme Cibe à cause de son analogie avec Cibits, Ciboure et Sibas, qui se trouvent dans les Basses -Pyrénées. Mais notre auteur peut bien avoir mis un nom en l'air, et, comme ce doit être un lieu d'étape, il ne serait pas impossible qu'il s'agît tout simplement de Saint-Sever, qui est en effet sur la route de Bordeaux à Bayonne, en prenant le chemin par La Réole, Bazas et Montde* Marsan.

P. 53, ligne 7. De trois à quatre vings. M. G. : « de LX à 1 III", » ce qui montre que l'on disait indifféremment trois vingts ou soixante.

P. 67, lignes 1 2- 1 4.La phrase Car,, . alloit manque aux éditions; par contre, ligne 17, après les mots/e roy elles ajoutent : c fort curieux de sçavoir si Jan de Paris estoit en ceste compagnie, » phrase malheureuse, car on va voir par la question du roi qu'il croit positivement Jean de Paris dans cette troupe. — On remarquera la mauvaise forme Jan^ fréquente dans les éditions gothiques, et qu'on nç trouve jamais dans les manuscrits.

P. 72, ligne 4. Et quant il en fut passé XX ou XXII, Ms. G. : « X ou XII. >

P. 77, ligne II. Grant roc te, Ms. G. : « grant monde. »

P. 79, ligne 28. Etil respondit gueGaMel s*ap' peloit. N'y a-t-il pas dans le choix de ce prénom une allusion à Tange Gabriel deTÂnnonciation? Le page est là pour introduire son maître et annoncer la bonne nouvelle, et la bague qu'il reçoit plus loin fait penser à Tanneau de fiançailles.

P. 82, ligne i3. Du mot regarde^ au mot moult riche inclusivement de la ligne ^b, le Ms. Gaullieur offre une lacune qui résulte de la déchirure des deux tiers intérieurs d'un feuillet.

P. 83, ligne 24. Avecq moult beUe compaignie. L'un des deux Mss : « chevalerie. »

P. 85, ligne 7. L'hermine peut certainement être employée partout et n'avoir par suite aucune valeur héraldique; mais il m'étonnerait qu'en fourrant d'hermine le caparaçon du grand écuyer de Jean de Paris, l'auteur n'ait pas voulu, sans en avoir l'air, faire une allusion aux armes de Bretagne, et par suite à celles que la reine Anne venait joindre aux armes de France. — Ligne 21. Six cens hommes, Ms. G. : « ces cens hommes. >

P. 89, lignes 8 et 9. Alors le rqy dit au conte de Quarion et à ung sien aultre baron,Le M. du Roi dit seulement :«Si leur dit le roy,» leçon moins bonne, parce que le sujet de leur ne se trouve alors que dans l'intitulé du chapitre.

P. 90, ligne 20. A qui le roy d'Espaigne a donné chargede venir parler à Jehan de Paris,Ms, du Roi: « que le roy d'Espaigne envoyé devers J. de P. » — Ligne 26. Entrèrent,M, du roi : « furent entrez.»— Ligne 3o. Ung drap d'or de haulte lisse. On distingue les tapisseries en tapisseries de haute et basse lice, c'est-à-dire à chaîne verticale ou horizontale, à cause de la disposition de la pièce mobile du métier au moyen de laquelle on ouvre les fils de la

l3o NOTES ET VARIANTES.

tram 2 pour y faire passer la navette. Les éditions gothiques ont fait là une correction malheureuse en imprimant de haulte liesse!

P. 93, ligne 27. De nous laisser entrer. Les deux Mss, où Ton ne trouve pour ainsi dire jamais de mauvaises leçons, donnent pourtant ici laisse:^.

F. 97, ligne 2. Grant nombre de gens. Ms, G. : « barons. »

P. 98, ligne 3o. Et si estoient toutes les robbes jusques en terre. Il est curieux de remarquer (V. la note sur la page 84) que les éditions gothiques du xvL* siècle suppriment ce détail parcequ*il n*est plus de mode à leur moment.

P. 10:, ligne II. Confitures de toutes sortes en grans coupes d'or et de pierrerie. Les éditions gothiques, mêlant les mots, donnent « confitures d'or de toutes sortes en grans coupes de pierrerie. * Celles-ci sont des coupes taillées dans des matières précieuses, comme le lapis, Tagathe, ou le cristal de roche.

P. 102, lignes 2 à 5. 5e desconfortoient.., si longuement, Ms. du roi : «furent tous esbaïz quant ilz virent que les deux roys tant demouroient. »

P. io3, ligne 5. Se vont serrer en une part contre ung coing de la salle. Ms. G. : < se vont tirer en ung coing de la salle. » — Les éditions gothiques ont tout à fait changé le titre du chapitre; au lieu de le donner en deux lignes très sufâsantes, et d'autant meilleuresqu'ellesnspréjugentrien,elles le changent en une analyse avec citation : « Comment Jehan de Paris se assist au plus haut lieu de la salle avec la pucelle et dist : Messeigneurs, prenez place où il vous plaira, car nous avons prins la nôtre. »

P. 104, ligne I. Au duc d'Orléans, Le Ms. G. et les éditions : « au duc de Normendie », ce qui ne va pas avec la suite. — Lignes 5 et 6. Puis dist au duc d'Orléans : Cosin, amener mny, Ms. du Roi :

^u duc d'Orléans son cosin : Amenez moy.— Lignes 9 à 1 1 : Puis dist haultement : Messiigneurs^ prenesç place où bon vous semblera ^ car nous avons prins la nostre. Le Ms. du Roi met ici un peu de confusion; il met: « car nous avons prins la nostre ') avant « puis dist » , et le remplace à la fin de la phrase par : « car quant à moi je suis bien. >» — Ligne 26. Le Ms. du Roi supprime le que, — Ligne 28. Que les aurej pour vous secourir est seulement dans le Ms. Gaullieur.

P. 107, lignes 14 a 16. LeMs. Gaullieur donne : « Si luy demanda le roy de Navarre qu*il luy sembloit de leur nouvelle mariée. »— Ligne 24 : Savoir mont. Le Ms. du roi donne par erreur : c sçavoir moult. *

P. 1 08, ligne 5 . Et pour ce elle a bon besoing du bon chevaucheur. Le Ms. G. : « Et pour elles (sic) ^ besoing d'un bon chevaucheur. »

P. 109, ligne 2. En chevauchant. Le Ms. G.:

« en chemin. »

P. III, ligne 6. Je suis contant de le vous déclairer. Le Ms. G. : c Je suis contrainct le vous déclairer. »

P. 1 14. Il y a là, dans Je M. G., une lacune de deux feuillets qui commence au titre du chapitre, Jigne 19, et va jusqu'à la page 1 18, au mote^ qui commence la seconde ligne.

P. 1 2 1 . Il serait assez curieux de savoir si Charles Vill, après avoir épousé Anne de Bretagne à Langeais (6 décembre 1491), n'a pas, comme Jehan de Paris, laissé à l'église où ils avaient été mariés les tentures et la chapelle qui avaient servi à la cérémonie. Cela est si bien dans les habitudes qu'on pourrait presque l'assurer d'avance; mais une constatation précise apporterait encore une confirmation de plus à l'identification du mariage de la duchessQ Anne avec celui de la fille du roi d'Espagne,

l32 NOTES ET VARIANTES.

Il faut ajouter que le mariage d'Anne de Bretagne et de Louis XII ajrant eu lieu à Nantes, en décembre 1499, cette distribution de vases et d'ornements porta sur toute la province. (V. Vie d'Anne de Bretagne^ par M. Le Roux de Lincy, i, 174-5.) P. 124, ligne II* Et au bout de IX mois fit la royne un beau fils et au bout de cinq ans en fit ung aultre, lequel fut roy [d'Espaigne après le décè^i de son grantpère^ et le premier fut roy] de France après son père. Toutes les éditions omettent ce que j'ai nis entre crochets, de sorte que c'est le second fils qui est roi de France et qu'il n'est plus question du premier, malgré ce qui est dit p. 118, ligne i3.

On a vu par le peu de variantes que j'ai relevées combien les deux manuscrits sont identiques. Ils ne diffèrent que par de légères variations d'orthographe, comme à cette époque la même plume en offre d'une ligne à Tautre, et qui ne touchent ni le texte, ni même la langue. Il serait peu utile de constater qu'on y trouve indifféremment adonc, ambaxade, autres^ baût^, du ciel, contre le sien, dece^jf, et, derriers, dit, extime, fallut, fault,festier,fit, à genoil, hurter, illecq, incontinant, inierroguer, les quieulx, se mect, message, nostre, pals, plains , ris, savoit, tardist, tel^, terrible, utencilles, vaixelle, vallet, vecy, et qu'on trouve en même temps tantost, embassade, aultres, bahuta^, des cieulx, comme le sien, décex, si, derniers, dist, estime, faillut,fauldra, festoyer, fist, à genoux, heurter, là, bientost après, lesquels, se mit, messager, mon, pays, plaintes, cry, sçavoit, tardast, tieulx, merveilleux, utenxilles, vaisselle, varlet, voicy. Ce serait encombrer un texte et des notes de pointillé ries inutiles.

Il sera plus important de noter, à propos jes édi-

NOTES ET VARIANTES, l33

tions de la Bibliothèque bleue, non pas les différences de détail^ mais seulement les suppressions de chapitres. M. Mabille les a signalées en notes et nous les relevons d*après lui. Les chapitres supprimés sont : le premier, les deux des p. 28 à 34, qui sont rem placés par quelques lignes ajoutées au précédent, les deux des p. 82-84, celui p. ioi-io3,lesdeuxdes p. 1 1 i-i 14, celui p. ii7-ii8,et enfin celui p. 120- 121, c'est-à-dire Tintroduction, les conversations du roi à Vincennes, deux des montres de rentrée, le détail de la. doublure armoriée des robes qui fait reconnaître le roi et les ducs de France, la consommation du mariage, où se trouve le mot si important de l'épousée, si mal tenu par la reine, qu'elle sera bonne Française, enfin la plaisanterie sur les fleurs de lys, toutes choses très-nécessaires, mais qu'on a coupées comme des longueurs qui détournaient de l'intérêt, surtout si elles se sont trouvées dépasser le nombre de pages que les imprimeurs de Troyes ont pu se fixer pour dépenser le moins possible et gagner le plus possible.

A, avec, 28,47, 7^.

A tantf là dessus, à ce moment, 56, 69.

A tout, avec, 35, 71, 75, 82.

AccoUer, donner Tembrassade, loo,

Achoison, occasion, affaire, 8.

Aconcevoir, atteindre, 38.

Acoustré, habillé, 35, 60 ;— bien fourni, bien servi,

Acoustrer,6S, Acquenée, jument, 58, 82.

Acquérir des dames, gagner leur amour et leurs

faveurs, io5.

Actendre {Que) deust estre, qui valut la peine d'être

attendu, 44.

Affaire {Avoir) de, avoir besoin de, 64.

Affler, promettre, assurer, 60.

Allouer {S') à quelqu'un, consentir à être de sa

suite, se louer à lui, 5l.

Amaindrir, amoindrir, 32.

Ammoteurs, chefs d'un soulèvement, i3.

Ancien Testament, brodé en or sur une tenture de

velours, 98.

Anciens, âgés, 97.

Anges, employé comme terme de comparaison, 86..

l36 GLOSSAIRE-INDEX.

Amour de {Pour F), à cause de, de crainte de, Sg, 5 1 . ÂNGLBTBRRB {le roî d*), passim.

Annb, nom de la fille du roi d*Espagne, 23.

Anneau, bague, 80. L'emploi du mot bague, avec

son sens moderne, ne date que du zvi* siècle. Anuytf ce soir, 41, 63.

Aoumé , orné, 48. On prononçait certainement

oumé, de même que nous disons encore le mois

d'oût (août) .

AppareiUier, préparer, 9.

Aprins {Bien), bien élevé, 79.

Archers, 33, 78-79, 82.

Armes, armoiries, 84, 112.

Amaché, harnaché, 58.

Arragon (le roi et la reine d*}, 87, 60, 73, 80, 94,

95, 100, io3, 119, 121. Artbnay, sur la route d'Orléans, 42.

Assemblée, réunion sur un point, compagnie, 57. Atour, ornement de tête, 119.

Attraire à, attirer, bien disposer à, 23.

Avouer {S*) pour quelqu'un, consentir à être de sa

suite, 56.

Bagues, avec le sens général d'objets précieux et de bijoux, 25, 32, 33, 76, 1 1 5, 117.

Bahut ^, malles, 33, 5i, 109.

Baiser^ saluer en baisant sur la bouche, i3, io3.

Banière, grand drapeau , 84.

Bardé, en armure, 70; —employé pour un cheval,

Baronnie, réunion, grand nombre de barons, 59,

Barré, défendu par des barrières, 45.

Barrières volantes, pour faire une défense temporaire, 69, 89, 95.

Bastant, suffisant, 60.

GLOSSAIRE- INDEX. iSj

Bâton blanc, 38, Sg, 86.

Batomnb, 9, 49, 5o, 52, i lo.

BeaU'Jlls, gendrt, gb, 96, 100, io5, 108, 109.

Beau-frère t appellation d'honneur^ 5.

Beau-père, 121.

Beaucb (la), 35.

Beaux-cousins f appellation d*bonneur, 27.

Belle-mère, 121.

Be//e-5eiir, appellation d*honneur, 6, 14, 71.

Bellement {Tout), doucement, sans se presser, 53.

Benoiste, bénie, i . Benoit et benêt se prononçaient

autrefois de même et étaient le même mot.

Biens (les), les présents, 46.

Bienveigner, donner la bienvenue, bien accueillir,

Bijoux (Le roi d'Angleterre vient acheter ses) à

Paris, 25.

Bleu, couleur de France, 84 .

B/on^e^, blonds, 34, 83.

Boire à quelqu'un, boire à la santé et à l'honneur

de quelqu'un, 107.

Bonnement, convenablement, 19.

Bonnet, toque des hommes, 87 .

Bordeaux, 9, 35, 40, 44, 48, 49.

Bourbon (le duc de), 27, 28, 33^ 97, m, 1 13. Bourgade, petits villages^ 48.

Bourt, bord, 53.

Boutiques (Ordre de fermer les) huit jours pour

une fête, 25.

Bridé, qui se laisse mener comme s'il avait une

bride, 27.

Broché d'or {Velours), 75;— (5afi«), 82, 86, 98. Brocher, piquer des éperons, 87.

Broderie à personnages, 98.

Brodeurs, 33,

Buffet, la vaisselle d'or ou d'argent dont on garnit un dressoir, 11 5.

l38 GLOSSAIRE-INDEX.

BuRGBS, Burgues, Burgos, dansla Vieille-GastHIe^ 10, II, 55, 56, 57, 58, 114, ii5.

Campanes d'argent, petites sonnettes, 85.

Cane (Enigme de la), 53^ 63, i lo-i.

Carreaulx, coussins pour s'agenouiller, 48.

Cas, ce qui arrive, 7.

Ce, pour se, si, 7, 81, 108, ii5 ; —pour le pronon)

se, 54.

Chaînes d*argent doré au caparaçon des chevaux,.

Chambellan (le) de Jean de Paris, 9 1 , çB.

Chambre du Conseil, 98 ; ~ du secret, 98.

Champs {Se mettre ou être aux), se mettre ou être

en route, 52, 55.

Chancelier (le) de Jean de Paris, 91, 93, 97, q8. Chantres, chanteurs emmenés par Jean de Paris pour lui chanter l'office, 47.

Chapelle, l'ensemble des objets nécessaires au service divin, 48.

Chaperons à gorge, 5o, 109.

Chariots de bagage, 33, 35, 69; — de la tapisserie, — 70-72 ; — de la cuisine , 72-73 ; — de la garde robe, 74-75 ; — de la vaisselle, 75-76.

Chaude (Viande) est un luxe en voyage,44, 48.

Cheux, chez, parisianisme, 32.

Chevalier, homme à cheval, 84.

Chevaucher, voyager à cheval, 66.

Chevaucheur, dans un sens plaisant, 108.

Chevaucheurs, gens à cheval, écuyers, 58.

Chevaux pareils (Recherche de) et tous d'un poil, pour donner à une même compagnie, 36, 38.

Cheveux jaunes comme fin or^ 33 ; — aussi blondes

que fin or, ettombant sur les épaules, 8^;— cheveux jaunes de Jean de Paris, 86.

Cheynetes\ petites chaînes, 98.

CiBB-FAVYÈkE, 5o.

Ciel (le) y le plafond, 46, 98.

Ci7, celui, il, 62.

Cité, appellation d'un rang plus honorable que celle de ville, 1 1, 65, 114; — appliqué aux bourgeois et habitants, 82.

Cités {les bonnes), 124.

Clefs {Apporter les)^ se rendre à merci, 11.

Clérons, cavaliers jouant du clairon, 78, 81.

Cocher (Se), se coucher, 117.

Coffres, malles, 33.

Collation, sorte de demi-repas qu*on prend sans se mettre à table, 10 1, 106, 107.

Colliers, 32,99, 119.

Commun {la salle du), la grande salle qui sert d'antichambre, 97.

Compétantf convenable, suffisant, 63.

Congié {A vostre), avec votre permission, 108.

Congnoistre quelqu'un, le reconnaître^S, 96.

Conjoindrfy m:arier, 112.

Content {Être) de, se soumettre à, 112.

Contenter {Se)t être tout à fait content, 14.

Contre, en comparaison de, 56; — à propos de,.

Convoyer, convier, faire une invitation, 94.

Cosin, cousin, io5.

Costilliers, pages armés de couteaux ou espèces de

poignards (Cf. Ducange, verbo Cultellusi, 33. Costuriers, couturiers, tailleurs d'habits, 33, 119. Cotte, habit de dessous pour une femme, 1 1 9. Couleur {Sous) de, sous le prétexte de, 4.

Coupes d*or, vases à boire en or, loi, 106.

Courage {le), la fantaisie, 40. Nous disons encore :

Si le cœur m'en dit.

Coursiers, chevaux, 70. 71, 72, 78, 78.

Couverts {Mots), indirects, masqués, difficiles à comprendre, io5.

Couvreckefde plaisance, voile de tête qu'on tenait parfois à la main et qui par conséquent était petit, 87.

Craindre quelqi^un, avoir peur, en buvant après lui, quil ne vous donne du mal, 107.

Creuse {Rivière), profonde, iio.

Crier {Faire), faire publier dans les rues par un héraut^ 23.

Cuir rouge (Chariots de la cuisine couverts de), 73.

Cuisine (Chariots de la), 72-73.

Çy, pour «, 94.

Damas bleu (Chariots de la garde-robe couverts de,) 73-75. — Damas violet, 84.

Dame, avec le sens de reine, 24.

Damoiselle, fille ou femme noble, 78, 85, 86, 87, 104, 117, 121.

Dimpnable, condamnable, coupable, 4.

Dart d'amour, 87.

De, employé avec le sens de régime direct» Servir de vin, servir le vin, 106..

Décoller, décapiter, peine alors réservée aux nobles, là,

Déc/airer, expliquer, décrire, 98; iio, m.

Déduit, plaisirs, 3.

Degrés {Selon leurs), dans Tordre de leur noblesse,

Demander, demander en mariage, 23.

Demeurant {Au) du moit<fe,dansle reste du monde,

Demeurer, s*arrêter^ faire une halte, 58.

Demourantdu monde {le), le reste du monde, 11 6.

Départir t faire le partage, distribuer, 117.

Dépendre^ dépenser, 41, 122.

Dépens [A W), à ses frais, 41 .

Derrier, derrière, 88.

Désarmer (5e), se dépouiller de son armure, 96.

Desconforter {Se), se désoler, se plaindre, 4; —

s'ennuyer, 102. • Despescher, faire vite, 106.

Dessevré, séparé de, 12.

Deux à deux. On remarquera que le cortège de Jean de Paris marche seulement deux à deux, 70, 79, 83, 86, et quatre à quatre, 76; cela était nécessité par rétroitesse des rues anciennes, et la même chose devait alors avoir lieu à Paris.

Deviser, causer, s'entretenir de, 42, 49, 73, 99,

104, X07; — imaginer^ deviner, 42.

Diamans, 98. 1 1 9.

Dieu merçy (La), 49.

Diffamations, médisances, histoires scandaleuses, 2. Diligemment, avec attention, 79.

Dissimulé, avec notre sens moderne d'incognito,

29, 3o ; — en habit dissimulé, 3 1 .

jyont, d'où, de unde^ 48.

Doubter^ craindre, avoir peur, 29. 82.

Drap d'or, 32, 33, 58, 82, 85, 87, 98, X17; — rare à Londres, 25;— cramoisi, 1 19; — pris dans le sens de tapisserie à fils d'or, 90.

Draps de soie, 32, 33, 34.

Dur à croire, difl&cile à croire, 44.

Durer, vivre, se conduire, 122.

Duyt, habitué, élevé à, de ductus, 82*

Eage (De son), pour son âge, 109.

Eage {Être sur /*), être vieux, 18.

EmaiL V. Orfaverie,

Embasmé; le corps du ^o^de France est embaumé après sa mort; 21.

Emeraudes, 98, 119.

Emplus (JV*), non en plus, pas plus, 44, 61.

Emprès, à côté, après, 104.

Enclin à, attentif à, 79,

Encliner {S*), saluer, io3.

Engaster, gaspiller, dépenser, 49.

Enseigne^ le drapeau d'une compagnie, 78.

Enserré [Etre) de, manquer de, 69.

Entremêlai 1 15.

Entretenir^ causer avec quelqu'un, 33.

Epée de Jean de Paris portée par son grand écuyer, 84-85.

Epices, sans doute sorte de gelées sucrées, au miel, et épicées , à la cannelle , au gingembre , à la muscade ou au macis, 10 1.

Esbatemens, jeux, tournois, etc., i5.

Escharboucle, 119.

Eschever la matière, éviter d'être trop long, 116.

Escuief^t officier attaché à un service, 77.

Escuyer {le grant) porte l'épée de Jean de Paris, 84-85.

Eshte [Choisis à r),^7>,

Esmayer (S'), être ennuyé de, 40:— S2 soucier, être en émoi, 53, 57.

Espagne (le roi et la reine d'), pas im.

Esperit:ç, anges, corps immatériels, 3i.

Estrange, étranger, 69, 102.

Etampes, 55.

Etat,USL\n, 46, 49. 5 3 71 .

Exer citer {Eulx)^ s'exercer, 6.

Exposition, explication, io8, log.

Failloit, manquGit, 43 ; — falloit, 58.

Faillu, fallu, gS.

Faire, accoucher de, 124.

Fanta;çie, ce qu'on peut supposer par Timagination, 60.

Faux {Par leur), faussement, 5.

Féru, frappé, 87.

Festier, bien accueillir et bien traiter quelqu'un, 26 ; — être d'une fête, gS .

Finement fait (Etre), être une bonne finesse, un bon tour, 81.

Fleurs de lys, 1 15 ; — prises dans le sens du Roi de France, 120.

Fleurs de lys. d'or, m, 119, 121.

Flottes {A si grans), en si grand nombre, 67.

Folastre, un peu fou, 5i, io5.

Folié, foulé, maltraité, 19.

Force {A), en usant de contrainte, 14; — avec violence, 5o.

Force {Leur être) de, être forcés de, 34.

Fors que, excepté que, 12; — excepté, 99, 1 13,

Fort à, difficile à, 61, 1 1 1.

Fortifiée {Rue), défendue par des défenses temporaires, 92, 95.

Fossoyé, défendu par des fossés, 45, 89.

Fourreau d*épée (ciichîsse du) de Jean de Paris, 84-85.

Fourriers, officiers chargés de faire les logis, 42,

Fourrures diverses, 3 1 . Foyson {A grant), 44.

Gabriel, page du héraut de Jean de Paris, 79-80,

Garde-robe (Chariots de la), 74-75.

Garder, préserver, 109.

Gendarmes de Jean de Paris, 79, 80, 89, 90.

Gloire étemelle {la), le paradis, 124.

Gloses, explications, commentaires, 108.

Gorre, pompe, 3 1 .

Grâces dites à la fin du repas, 47, 63, 77* GramT richesses, 35.

Gratis gardes, 92 .

Grant, abondant, somptueux, 11 5.

Grbvade (le roi de), 4.

Grisons (Chevaux), chevaux gris, 35, 82, 83; —

acquenée grise, 82.

Guerroyeur, vaillant en guerre, 92.

Habit {De son), habillés de même, 10 1.

Haches (Les gendarmes de Jean de Paris sont armés de), 90.

Harnèché, harnaché; le è représente la vraie prononciation ancienne de harnais, 73, 82.

Haulte lisse {Tapisserie de), 90.

Haultain, luxueux, 60.

Haultement, d'une façon luxueuse, 47 ; — à haute voix, 85.

Haustérité, air grave et hautain, 44.

Hermines, allusion aux armes de Bretagne, 85.

Heure [Etre né à bonne), être bien heureux de, 116.

Hewé{Bien), heureux, honoré de, 112.

Heurter, frapper à une porte intérieure, 98, 99. — Le mot est plus technique qu'il n*en a Tair. Ducerceau nousaconservédesdessinsde heurtoirs; ils sont composés d'une poignée fixe dont l'intérieur est denté, et d*un anneau libre qu'on frottait contre ces dents, ce qui explique l'expression de grattera la porte, si fréquente au xvii« siècle.

Holifans, éléphants, 1 5 1 .

Hommes cT armes choisis pour leur grande taille, 33, 70, 78, 84, 88; — synonyme de gendarmes, 80.

Honneurs (Faire les gratis) d*une choie, 73.

Hosseure, housse, caparaçon de cheval, 85.

Hôtel {Maître de V) servant par semaine, 83.

Huissetf petit huis^ la petite porte à un seul battant qui accompagne la grande porte cochère, comme à THôiel Cluny, 96.

Huissiers du service intérieur de Jean de Paris, 97.

Humilité, déférence, soumission envers quelqu'un, 14, 18.

Huys, uys, porte, 91, 93.

Impencer, penser, croire, s'imaginer, 56.

Infinitif absolu , que nous exprimerions par la formeaprès que. Eux être arrivez en Espagne, 25 ; luy estre arrivé, 92 ; être arrivé, io3 ; avoir prins congié, 123. Cette forme se trouve dans Rabelais.

Jnnumérable, innombrable, 33.

Jnstrumens {les), avec le sens de musiciens, 27.

Jban de Paris, passim.

Journées {Par leurs), en voyageant tous les jours,

Jouvencel, jeune homme, 87.

Lairroity kisseroit, 121.

Lairrontf laisseront, 8.

Lacquet:; aux côtés de Jeaii de Pans^87.

Lamenter j employé activement^ 53, 54..

Lancastre (le comte de), procureur pour le mariage du roi d* Angleterre, 24, sS.

hanguages (La fille du rci d*£spagne apprend tous), 22.

Las^ lax, lacs, piège, 35, 63, m.

Lasson, avec le même sens, m »

Léans, là dedans, 74.

Légier [Entendre de), prendre plaisir à, i.

Légièrement, rapidement, 37; — sans faire atteivtion , avec prodigalité, 44 ; — avec plaisir, agréablement, 52.

Lendemain, 118.. L*article s*est soudé dans ce mot comme dans landier, lierre, loriot, et autres, si bien que nous disons le lendemain, qui se trouve plusieurs fois dans notre texte. Une fois, p. 65,.^ la forme primitive a subsisté : pour l'endemain.

Lerray, laisserai^ 121.

Lettre du roi de France aux barons d'Espagne,

Lever, relever, 117.

Lever un siège, faire lever un siège, m.

Linge {Chariots du), 72.

Livrée {Habiller de), 33.

Logis {le), Tendroit où Ton s'arrête en voyage pour

coucher, 52 ; — {Faire les), 65, 66.

LONDRBS, 24, 25.

Lune {Tenir un quartier de la), être un peu fou, 6i.

Madamoy selle, appliqué à la fille du roi, 83, 85, 86, 88.

Mais que, pourvu que, 37.

Maisons rompues, percement de murs pour passer de ]*une en Tautre, 69.

Mal talantf mauvaise intention, 1 1.

Maies, mallest, 3i.

Manteaux, selon l'auteur n'étaient point connus en Angleterre, ce qui est absolument invraisemblable, 5o.

Marches {les) d'un pays. 40.

Marge {Au) de dessus. Dans la marge supérieure, en tête de la lettre, 6.

Mariage est une longue chance, 3 1 .

Marri, fâché, courroucé de, loi, 1 14.

Martres (Fourrure de), 5 1 .

Mener bruit, faire du bruit, sonner, 85.

Merci {Prendre, recevoir à), 10, i3.

Mercier, remercier, 5, 16,87, io5.

Merveilles {A), d'une façon étonnante, 75.

Merveilleux, expression du superlatif, 21, 29, 60.

Merveilleusement, 2,^, 16^33.

Mesmes {De) à, comme, 88.

Mesprison, mépris, 52.

Message, messager, envoyé, 59.

Mestier, besoin, 25.

Mieux {Pour le), pour faire au mieux, 22.

Mignonnemént, avec élégance, 34.

Minuit {La), le milieu de la m it, la nuit.

Miroir {Etre un) de beautés io3. Miroir éteSt fréquemment employé au figuré. On sait combien en latin le nom de Spéculum et en français le nom de miroir sont entrés dans les titres de livres.

Mode {A la) de France, 117, 119.

Moriginé, bien élevé, 22, 23, 118.

Mot sonner, dire quelque chose, 24, 29. ,

Moult, beaucoup, passim.

Muser, perdre soi;i temps, 81.

Navarre (le roi de), 57, 71, 87, 88, 95,100, io3, 10 5,

Noise {Prendre), quereller, insulter, 85, 88. Normandie, 26; — (Duc de), 106.

Nouveau, étrange, singulier, 62.

Nourrir, faire Téducation d*un enfant, 22.

Noyer, se noyer, 62 .

Ocquetons, hoquetons, 78 .

Office, au féminin, 83 .

Oisiveté est sœur de péché, 2 .

Or (Fils d*) et d'argent, 'employés dans les tapisseries tissues ou brodées, 98, 98.

Orbatu,gS.

Or de Chippre {Franges d*). Voyez sur l'or de Chypre le Glossaire des émaux de M. de Laborde et les Comptes de l'Argenterie de M. Douet d'Arcq, 75.

Creilliers, coussins pour s'asseoir ou s'appuyer, 48.

Orfaverie, orfèvrerie, avec le sens de broderie en or, 78, 83,84. 85; -- émaiilée, 98,99.

Orléans, 35, 41.

Orléans (le duc d'), 27, 28, 32, 33, 97, 104, m.

Ors mis, hormis, 11 5, 116.

Oseaux, houseaux, 109.

Ostf armée, 35.

Ouoit, entendait, 75.

Outrager, attaquer à main armée, 8r.

Ouvrir une ville, ne pas la défendre, y recevoir celui qui allait l'attaquer, 10.

Pages, 33 ; — d'honneur, 82-3.

Palle d'or, étoffe d'or, poêle, 98.

Pasis, 9, 25, 26, 29, 35; — le Palais, c'est-à-dire le Louvre; il y avait longtemps que le roi n'habitaitplus le Palais de Justice, 8 ; — Bourgeois de,

Parlement, paroles, conversation, 65.

Passé a quinjçe ans, il y a, depuis, 114.

Paveillon, pavillon, dais fixe, formé de tapisseries, 47, ii5, — au dessus d'un trône, 98.

Pavement [le), le plancher, 46, 98.

Penades, sauts que le cavalier fait faire à son cheval, 7Ô.

Penon, flamme ou guidon au bout d'une lance,

Penser {Se), penser, 28.

Perles, S5, 98.

Personnages, figures humaines représentées en pied, 90, 93, 98.

Phiphre, cavalier jouant du fifre, 70.

Picquer, piquer des éperons, 42.

Pierrerie, 85, 99, '11 5.

Pierres précieuses^ 84, loi.

Piesse (une), une fois, quelques instants.

Plains, plaintes, iio.

Plaisances, choses belles à voir, 96.

Planté, abondance, 48.

Plantureux, ii5.

Plats d'or, 43.

Poil {Tous d'un), chevaux de robe et de couleur semblables, 85.

Point {Bien en) 34, 59, 61, 67, 68, 70, 78, 84. Sous la forme embonpoint, cette expression est devenue un seul mot en se particularisant comme sens.

l50 GLOSSAIRE-INDEX.

Du tempsde La Fontaine la soudureVétait pas encore faite, puisqu'il a dit de son loup: En bon point, gros et gras; — Empoint^ 76, 78; — en point fi(^t 104, 119.

Populaire [le), le peuple, 12.

Porte {Grant)t porte cochère à deux battants, 96. On la laisse ouverte pendant que le roi d'Espagne est chez Jean de Paris; c'est une trace du cérémonial du moyen âge.

Portugal (le roi de) , 57, 61, 62, 73, 74, 100, io3, 109, 119, 121.

Poudrière{la)^ la poussière, Sg.

Poulailîes, 43 .

Pourpoints, 86.

Premier que, avant, 79.

Privéement, avec liberté, 117.

Provision [Donner), pourvoir, parer à, 7.

Pucelle, jeune fille, 27, 66, 71, 79, 83, 86, 87, 102, io3, 104, io5, 106, 107, ii5, n6, 117.

QuARiON (le comte de), 89-93..

Que, avec le sens de gui, au singulier et au pluriel,

jq, 23, 28, 29, 3i, 61, 79, 84, 90, 91, 100, 102,

112, 118, 119, 1^.0, 121, 123, 124; —qui, avec le

sens de quod neutre, 10, 43, 76; — avec le sens

de ce qui, 28, 102^ 11 3.

Question, querelle, guerre, 7.

Queue {Mots qui n*ont ne chef ne), 61. Nous disons

encore : sans queue ni tête.

Qu'i, avec le sens de qu'ils, 5o.

Quieulx, quels, parisianisme, 73, 74.

Qu'ils, avec le sens de qui , confusion facile avec

l'ancienne prononciation, quisupprimait beaucoup

de lettres, 1, 2, 9, 33.

GLOSSAIRE-IT^DEX. l5l

Railler^ causer avec en jouement. 107.

Railleries dissolues, plaisanteries déshomiêtep, 2,

Raison {Faire la) de, punir, 7.

Ravi, surpris, transporté, 71.

Rebras, revers de la manche qu'on montre en la

retroussant, 85.

Rebrasser, retrousseren relevant, iij, u3.

Recueil t accueil, i, 14, 87.

Recueillir*, faire bon accueil, 11 9.

Redresser quelqu'un, le faire se relever quand il

s'est mis à genoux, 4» i3 .

Réduit, remis en sujétion, varncu^ 19.

Refréner^ calmer, arrêter, 4.

Regarder quelqu'un, prendre en <:onsidération To*

pinion de quelqu'un, 28.

Régime (le), le gouvernement, 18.

Regracier, remercier de, 16.

Relever, le même sens que lever et redresser. Remercier, avec un régime direct, 18, 46.

RemonstranceSj sages conseils, 20.

Renard (Fourrures en), 5i.

Résidu {le), ce qui reste, ce qui est au delà, 1 3. Retraire {Se), se retirer dans ses appartements,

Retrait, grippé, rétréci^ 5 1 .

/?eyenu, imposition périodique, i6« Révérence (Faire la), saluer, 8, 87, 99, 120. Riens, avec le sens de quelque chose, i, 17, 42. Rimer {Ne savoir que) à une chose, ne savoir

quelle rime y mettre, n'y rien comprendre, 76. Ris (/e), le rire, 63.

Jiivage {Hors du), débordé, 62.

Robe, long vêtement de dessias des hommes, 5<» ,

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