AMZI, III, n° 3, col
11. « Endlich bekam doch auch Herr Beethoven das Theater einmal, und dies war wahrlich die interessanteste Akademie seit langer Zeit. Kr spielte ein neues Konzert von seiner Komposition, das sehr viel Schônheiten hat — besonders die zwey ersten Sâätze. Dann wurde ein Septett von ihm gegeben, das mit sehr viel Geschmack und Empfindung geschrieben ist. Er phantasirte dann meisterhaft, und am Ende wurde eine Symphonie von seiner Komposition aufgeführt, worin sehr viel Kunst, Neuheit und Reichthum an Ideen war; nur waren der Blasinstrumente gar zu viel angewendet, so dass sie mehr Harmonie, als ganze Orchestermusik war » (Ibid., col. 49).
arrangement du Septuor en trio (op. 38). Elle l’estimait « une des compositions les plus belles, les plus agréables et les plus aimables de Beethoven » (7°).
En 1826, le Moniteur musical de Francfort, annonçant la publication d’un arrangement du Septuor pour harmonie complète, marque une différence entre le style des œuvres de début de Beethoven, dont on a prs l’habitude et qui sont devenues populaires, et des œuvres plus récentes, qui restent encore incomprises (°°).
La Première symphonie n’avait pas été accueillie par tout le monde comme par le correspondant de la Gazette de Rochlitz. En 1830, un article du Moniteur musical de Vienne, rappelant des jugements portés sur Beethoven à diverses périodes, cite un critique qui, à l’apparition de la Première symphome, lui a reproché d’avoir « par bizarrerie poussé Haydn jusqu’à la caricature » (1).
Pourtant, dès 1803, la Première symphonie avait été exécutée à Berlin avec succès. Un an plus tard, elle y reparaissait dans un programme de concert et était signalée, avec une admiration non douteuse, par le correspondant de la Gazette de Leipzig, qui y relevait justement, entre autres qualités, l’absence de bizarrerie ('°). er
En janvier 1805, la Première symphonie est de nouveau donnée à Vienne, chez le banquier von Würth. Il n’y a, cette fois, dans l’éloge qu’en fait le correspondant de la Gazette, aucune restriction (Cr.
Parmi les œuvres de Beethoven parues à cette époque figurent aussi Trois quatuors op. 18. Le correspondant viennois de la