AMZI,, XV, n° 15, col
49. « Am 2osten Februar, im grossen Redoutensaal, das erste Gesellschaftsconcert. Zum Anfang gab man Beethovens Sinfonia ercica in Es, ein leuchtender Stern, der alles nachfolgende verdunkelte und für alle Anwesende ein lang ersehnter Ohrenschmaus war » (AMZI,, XXII, n° 13, col. 217).
50 « Das Museum ist diesen Winter... ausgezeichnet glänzend erôffnet worden. Wir hôrten.. Beethovens kolossale Sinfonia eroica » (AMZI,, XXIV, n° 2, col. 27).
51. « Wir vermissten von Sinfonien mehrere grôssere von Beethoven, z. B. die Sinfonia eroica, die 4te, 5te, 6te, 7te und 8te » (AMZI,, XXIV, n° 19, col, 310).
S. v. W., consacrées à des symphonies de Beethoven. La Symphonie héroïque y est interprétée en un sonnet comme exprimant l’héroisme guerrier (°°).
En avril 1825, le correspondant viennois de la Gazette de Leïpzig indique encore que nul ne songe plus à discuter la Symbhonie héroïque, « chef-d'œuvre » dont l’audition procure « une jouissance magnifique et sans mélange » (°°).
Enfin, en mars 1827, peu de jours avant la mort de Beethoven, un correspondant de la Gazette, rendant compte des concerts d'abonnement organisés à Stuttgart, suggérait un curieux parallèle romantique entre Beethoven et Byron : l’Héroïque lui semble « l’œuvre d’un grand esprit en désaccord avec lui-même »,
comme celui de Byron, qui « joue avec l’art à la deuxième puissance » (°“).
L'évolution de la critique, à propos de la Symphonie héroïque, est caractéristique. Désorientée au début par les nouveautés qu’apportait l’œuvre, elle l’a peu à peu acceptée et considérée comme un véritable chef-d'œuvre. Dès le début, le titre lui a suggéré des interprétations expressives. Celles-ci ont été diverses dans le détail, mais leur tendance générale est romantique, soit