‹ Le "Romantisme" de Beethoven Contribution à l'étude de la formation d'une légendeChapitre 162 sur 356 · BEETHOVENS SINFONIEN 1) IN C-MOIA, (ALLEGRO · texte numérisé non relu

BEETHOVENS SINFONIEN 1) IN C-MOIA, (ALLEGRO

Geängstet Herz, unmuthig, grabbeklommen, Verschmähst du fast den linden Trost der Klagen; Will deiner Nacht noch keine Hoffnung tagen?

Der Quaal der Wunden nicht die Heilung kommen ?

Enfin, à la fin de 1826, le Moniteur musical de Francfort-sur-le- Mein signale que la Cinquième symphonie a été exécutée à Cassel. Tout en se défendant d'exprimer autre chose que l’opinion d’un profane, le critique réitère les reproches adressés à l’œuvre à son apparition : inégalité, fautes de goût, bizarreries et surtout effroyable longueur qui rend l’audition extrêmement fatigante (°°).

Aucun des auteurs de ces comptes-rendus n’a osé s’avancer aussi loin que Hoffmann dans l'interprétation de la Cinquième symphonie. Mais aucun ne considère que dans cette œuvre la musique se suffit à elle-même. Tous ont senti son originalité, sa puissance (qu’ils ont parfois trouvée excessive), son caractère monumental. La plupart ont eu l’impression qu’il y avait dans cette œuvre l’exposé musical d’une sorte de lutte aboutissant à une victoire et à un chant de triomphe. Le sonnet de la Gazette de Berlin précise cette interprétation. Quant au compterendu de l’exécution à Cassel, il montre que, même à la fin de la vie de Beethoven, on pouvait encore trouver des critiques qui, complètement déroutés par la Cinquième symphonie, jugeaient opportun d’exprimer leurs réserves sur l’usage fait par Beethoven d’une originalité qui, malgré leur insuffisance, ne pouvait leur échapper.

(ADAG1O) Sieh’ eine Lichtgestalt vor dir entglommen — Religion ! — sie lässt dich nicht verzagen !

Belehren wird sie über manche Fragen :

Vertraw auf Gott! — das kann allein dir frommen !

(MENUETTO)

Ob das Geschick den Kôcher auf dich leere, Die Wuth der Schmerzen tausendfach sich mehre, Du ringst nun standhaîft, ja, mit Trutz und Hohn.

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