AMZI,, XIV, n° r9, col
119. « Ein Gelegenheïts-Stück, aber wie es ein geistreicher Meister macht! Der Abschied fängt mit einem Adagio an, dessen einfacher Hauptgedanke gleichsam lebe wohl ausspricht, gehet aber bald in ein heftigeres und ausgeführtes AZegro über, das den Schmerz der Trennung bezeichnen soll; ein Andante espressivo von einiger Schwere im Hauptgange, aber unruhiger Beweglichkeit in Neben-Figuren, deutet auf Empfindungen während der Abwesenheit (es scheint auf lange Dauer angelest, wird aber bald und unvermuthet gestôrt — was ebenfalls recht artig sich deuten lässt); und ein überraschendes, sehr lebendiges und freudenvolles Allegro, das ziemlich breit ausgeführt wird, bezeichnet das Wiedersehn » (AMZI,, XIV, n° 4, col. 67-68)
DRE EEE
rasséréner son esprit », ne répondra jamais « au but de la divine musique » ('*°).
Le Dramaturgischer Beobachter de Vienne, rendant compte de l’audition au début de janvier, se contente de faire précéder les poésies de Brentano d’un éloge vague des œuvres exécutées (7),
C’est le 26 janvier seulement que la Gazette de Leipzig signale cette audition. L'auteur du compte-rendu relève le grand succès remporté par la symphonie et déclare qu’elle est « la plus facile à comprendre de toutes les symphonies de Beethoven », bien qu’il n’y manque ni la fermeté d'exécution, ni l'élaboration des idées principales qu’on retrouve dans ses autres œuvres g N
C’est à la fin de 1816 seulement que paraît dans la Gazette une analyse de la Septième symphome, à l’occasion de la publication de la partition. Le critique s’y montre enthousiaste, mais ne paraît pas soucieux d’attribuer à l’œuvre une signification expressive précise (7%).
Le compte-rendu paru, à la même occasion, dans la Gazette musicale de Vienne est moins réservé. Au début du premier allegro, prétend-il, les violons se moquent de la flûte et du hautbois. Parmi toutes les qualités qui font “du deuxième mouvement un véritable chef-d'œuvre figure la profondeur du sentiment. Son thème principal est présenté par les instruments à cordes « doucement et mystérieusement ». Malgré sa simplicité, « il touche et émeut puissamment » et « fait pressentir quelque chose de grand ». Quant au scherzo, il manifeste « l’esprit badin et humoristique » de Beethoven et est « capricieux et spirituel ». En l’entendant on sourit, on se sent « réchauffé et réconforté ». Le final est jugé fougueux et tumutueux et fait songer « aux élans désordonnés d’un jeune dissipateur » (7°).
Ces phrases interprétatives ne sont pas l’essentiel du compterendu. Mais elles sont pourtant propres à orienter l’esprit du lecteur vers l’interprétation expressive de l’œuvre dans un sens
romantique.