‹ Le "Romantisme" de Beethoven Contribution à l'étude de la formation d'une légendeChapitre 180 sur 356 · Ibid., col · texte numérisé non relu

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177. [Der erste Satz hat] « etwas Rührendes und in mehreren Stellen etwas Besänftigendes ». [Der eingeschobene Adagiosatz ist voll] « Schwermuth mit lichten Augenblicken und einigen — man lasse das englische Wort passiren — whims » (Zbid., col. 217).

178. « Das Prestissimo... ist ein ganz vorzüglich gelungenes Stück. Das Element seines Kunstlebens ist : Trotz und leidenschaftliche Hast » (Zbid., col. 218).

170. [Die fünfte Variation zeigt eine] « ernste Physiognomie im sogenannten galanten Sty1 » (Zbid., col. 219).

180. « Anmuth, Grazie, Liebenswürdigkeit bliicken fast aus jedem Zuge dieses schônen Tongemäldes » (Tbid., col. 220).

181. [Der zweite Satz] « malt, der Reïhe nach, in Tônen : Muthlosigkeit, Frmuthigung, Fortgerissenwerden wie durch eine hôhere Gewalt, Schwanken vor dem Entschluss, abermalige vôllige Entmuthigung, endlich, nach einem Schrey der Verzweiflung, ganzliches Zusammenstürzen. — Gefühle, über welche, nachdem sie kaum im Inneren des Zuhôrers erklangen, in einer ganz originellen, für uns noch nie dagewesenen melodischen Figur in der Oberstimme.. gleichsam ein ganzes Fruchthorn voll lieblich schmeichelnder Neckerey ausgeschüttet wird » (Zbid., col. 221).

182. « Eine wahre dramatische, das tiefste Mitgefühl aufregende Scene, Es kann keinen einfachern, schônern, seelenvollern Gesang geben, als diesen hier auf einem reicheu Harmoniestrome wehmüthigsanft dahin gleitenden » (Zbid., col, 222).

Le premier mouvement de l’op. 111 manifeste un « élan passionné » auquel s'oppose un passage mélodique qui vient l’interrompre (*). Le deuxième est un « tableau sonore » moins réussi, qui paraît peint avec une seule couleur et à l’aide d’un pinceau à miniature ('**).

Inutile de souligner dans le détail tout ce qu’a de romantique la façon dont sont conçues les trois sonates : l’étude doit en être faite « dans les dispositions les plus diverses », c’est donc au sentiment qu’elles s'adressent. Chacun de leurs mouvements est un « tableau sonore » et divers sentiments s’y expriment, que le critique précise avec assurance. Sa conception expressive de la musique ne saurait se manifester plus nettement.

Dans les premiers mois de la même année, la Gazette musicale de Berlin à, elle aussi, rendu compte de ces trois sonates (*°5).

Le compte-rendu de l’op. 109 précise d’abord que les dernières œuvres de Beethoven le montrent se renfermant de plus en plus en lui-même et se détournant du monde extérieur et de ce qui intéresse le commun des amateurs de musique. « Le seul objet qu’il embrasse avec amour semble être la nature. » Il ne faut pas s'étonner d’ailleurs si, à inesure qu’il a pris de l’âge, ses idées et ses sentiments se sont modifiés (1%), La sonate commence par un prélude, après lequel « le véritable sentiment jaillit impétueux ». Le prestissimo « déborde de passion exaspérée ». Le thème de l’andante comprend une phrase « désolée », après laquelle s'ouvre « un ciel réconcilié ». Puis la première variation « poursuit le rêve dans une paix introublée ». Dans la cinquième variation, après une tempête impuissante, c’est un « paysage crépusculaire » dont le calme s’éclaire du dernier « sourire » du soleil couchant (?*’).

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