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qui va soutenir tout le développement et dont l’insistance ne peut correspondre qu'à une répétition de l'affirmation je crois. Le passage : et incarnatus est, qui évoque l'existence terrestre du Christ et sa passion, est en mi bémol adagio, à 2/4, et fait alterner en imitations les solistes et les voix du chœur (/*'). Le ton d’ut majeur reparaît, allegro ma non troppo à 4/4, pour un développement fugué : et resurrexit (*), où diverses répétitions de mots ou d’expressions insistent sur la toute-puissance du Seigneur et l'éternité de son règne et iterum venturus est cum gloria, cum gloria, judicare, judicare vivos et mortuos, cujus regni non, non, non erit finis, non, non (°°). De même, une répétition caractéristique, sur le rythme du credo, insiste sur l’espoir en la vie éternelle : et exspecto, et exspecto resurrectionem mortuorum (**). Toujours en ut majeur, un fugato à 2/2 vivace chante les félicités de l’existence céleste : et vitam venturi sæculi (5).
Le Sanctus commence par proclamer, sur un adagio à 4/4, en la majeur, mais avec une modulation passagère en si bémol mineur : Sanctus, sanctus, sanctus dominus Deus Sabaoth (). Puis un allegro chante en imitations : Pleni sunt cæli (7). Un allegretto ma non trobppo en fa majeur 2/4 répète avec insistance : Benedictus qui venit in nomine Domini (**), et le morceau se termine par la répétition de l’Osanna en la majeur, allegro