‹ Le "Romantisme" de Beethoven Contribution à l'étude de la formation d'une légendeChapitre 258 sur 356 · AAA · texte numérisé non relu

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L’Agnus Dei débute en ut mineur, poco andante à 12/8 (?°).

Le chœur seul répète, en insistant sur les paroles essentielles

Agnus Dei qui tollis peccata mundi, miserere nobis! avec des alternances de forte et de piano qui accentuent l’impression d’imploration tantôt angoissée, tantôt humble. Sur une hésitation du chœur (Dona, dona) intervient une modulation vers ut majeur, et

les solistes attaquent : Dona nobis pacem à 4/4, allegro ma non troppo (7). Le chœur fait écho : pacem, puis c’est une alternance des solistes et du chœur implorant la pitié et la paix. Le morceau se termine par une dernière demande de paix sur la musique du début du Kyrie, à laquelle s’enchaîne une conclusion de quelques mesures à peine, piano (1??).

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