‹ Le "Romantisme" de Beethoven Contribution à l'étude de la formation d'une légendeChapitre 52 sur 356 · ANSE · texte numérisé non relu

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a pratiqué le chant, la guitare et le piano (°°). Une lettre d’Arnim à Wilhelm Grimm, qui contient le récit du mariage d’Arnim et de Bettina, indique qu’à Berlin elle avait chanté à la cérémonie du jubilé du « Prediger » Schmid (*7). Une lettre authentique de Bettina à Arnim, au mois d’août 1817, indique que, pour l'hiver suivant, elle a l'intention de faire partie d'un groupe d'amateurs de musique, où elle chantera et jouera du piano (°*). Un passage de Die Günderode laisserait croire que, tout au moins dans sa jeunesse, elle jouait aussi du flageolet (°°).

L'étude de la biographie de Bettina vient confirmer les principales indications de ses romans épistolaires concernant ses études musicales et authentifier certains épisodes de sa vie qu'elle v a utilisés et qui manifestent ses préoccupations musicales et ses talents divers d’exécutante. Une lettre qu’elle adressait à Arnim, en février 1808, donne quelques détails sur l’éducation musicale qu’elle reçut à Francfort (**°). Les Souvenirs du peintre Ludwig Emil Grimm, qu’elle connut à Munich, attestent qu’elle y fut en relations avec Winter (*). Ceux de Bihler font mention de son activité musicale à Landshut (**). La correspondance authentique de Bettina et de Gæthe confirme l'envoi de pièces musicales de Marcello et Durante dont parle la Correspondance de Gœthe avec une enfant (*). Une lettre qu’elle écrivait en 1824 à Sophie Brentano indique que, la même année, de passage à Weimar, elle avait chanté diverses œuvres, dont quelques-unes étaient d'elle-même, devant Gœthe, en s’accompagnant au piano (*#*). Elle a été en relations avec Schumann et Brahms, qui lui ont dédié certaines de leurs œuvres, avec Spontini, Meyerbeer, Laszt, et avec le grand violoniste Joachim (ÈY

Dans les œuvres littéraires de Bettina, les questions de technique musicale ne jouent guère de rôle. I1 faut cependant signaler le passage où elle explique à son frère l’accord de septième diminuée et ses renversements (°**) et celui où elle défend, auprès de Gæthe, la septième mineure que Schlosser a essayé en vain d’ expliquer au poète (**’).

136. Bett., I (Frühlingskranz), 20; 197, 232, 361; II (Die pl 109 et suiv.: III (Gœthes Bw.), 50 et suiv, 312 et Suiv., 343, 402; a (ibid.), 6

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