Le docteur Flaubert et son fils cadet
Le docteur Flaubert, père de Gustave, était un médecin fort considéré dans la ville de Rouen dont il dirigea durant de longues années l' Hôtel- Dieu. Il a laissé la réputation d'un homme de bien, au caractère affectueux et sensible, en dépit d'une irritabilité parfois excessive. La vaste clientèle que lui procura sa situation officielle éminente lui permit d'élever ses enfants dans le confort et de leur laisser, à sa mort, une très honorable fortune. Dix ans plus tard, dans le procès Bovary^ l'avocat de Gustave parlera même de fortune « considérable », mais son plan de défense consistant à présenter l'accusé comme issu d'une puissante famille rouennaise, on peut considérer cette épithète comme une exagération oratoire.
Il semble que, de bonne heure, une certaine mésintelligence, ou plutôt une certaine incapacité d'intelligence réciproque se soit manifestée entre ce père homme de science, homme de méthode, et ce fils emporté sur les ailes du
rêve par une imagination toute romantique. Mme Gommanville, petite-fille du premier et nièce du second, a écrit dans ses précieux souvenirs intimes sur son oncle, que Gustave, projetant de se vouer au culte du beau, paraissait presque insensé au docteur Flaubert, qui comprenait mal la disposition nerveuse un peu féminine dont les organisations de poète sont presque nécessairement affectées. Il la comprenait même si peu que sa fin fut hâtée, dit-on, par la grave maladie nerveuse qui éprouva son fils cadet peu après la vingtième année et l'arrêta dans ses études juridiques.
Les projets d'avenir de Gustave furent, en effet, la principale occasion de désaccord entre son père et lui. La tradition rapporte que le docteur s'endormit pendant que son second fils lui donnait lecture d'un de ses premiers essais littéraires. Puis, à son réveil, il aurait hautement manifesté sa médiocre estime pour le métier d'écrivain, métier facile d'après lui, à la portée de tous les gens de loisir, et d'ailleurs parfaitement inutile. Reconnaissons à la décharge de l'honorable praticien que les essais de Gustave étaient parfois inquiétants : on concevrait la protestation paternelle si la nouvelle dont il donna le régal aux siens fut, par exemple,
la Peste à Florence^ où l'on voit un jeune rejeton des Médicis tuer son frère aîné dans un mouvement d'odieuse jalousie, puis mourir lui-même de la main de son père indigné. Car l'écrivain de quinze ans semble comprendre les sentiments du fratricide au point de les partager : « Depuis vingt ans, il était en proie aux railleries, aux humiliations, aux insultes de sa famille. Qui dit que cette méchanceté maligne, cette sombre et ambitieuse jalousie qui tourmentèrent ses jours, ne prirent pas naissance dans toutes les tracasseries qu'il eut à endurer... On ne sait pas combien un homme ressemble au démon quand Vinjustice Va rendu bête féroce! »
Ces lignes sont symptomatiques. Mais le héros de Novembre sera plus explicite encore sur un état d'âme que l'auteur du récit a vraisemblablement traversé lui-même. A l'époque où il lui fallut choisir une carrière, cet « enfant du siècle ))se sentit arrêté par mille répugnances. Pour « se mettre philanthrope », explique-t-il avec un amer dédain, il n'était pas assez « malin ». D'autre part, son « bon naturel » l'écartait de la médecine : argument que l'on ne comprend guère, mais qui trahit l'opinion de Gustave sur la profession paternelle. 11 aurait pu se vouer au commerce, mais il se sentait incapable de
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calculer, et l'aspect d'une maison de banque suffisait pour lui agacer les nerfs. Avocat, sa « justice individuelle » ne se fût pas accommodée des lois existantes. Restait la littérature. Encore était-il trop poète pour réussir dans une carrière où, selon lui, le succès dépendait avant tout des démarches, sollicitations ou autres platitudes consenties par les candidats à la célébrité. Et puis, objection plus grave, ce dernier état n'en était pas un au jugement de son entourage, dont la sagesse se résumait en ces termes : « Il faut s'établir, avoir une position dans le monde, se rendre utile, car l'homme est né pour travailler et s'ennuie à demeurer oisif ! » Maximes qui étaient pour lui très difficiles à comprendre, bien qu'on eût soin de les lui répéter souvent ! C'est pourquoi, résigné à s'ennuyer partout, à s'ennuyer de tout, il déclara vouloir faire son droit et prit à cet effet le chemin de Paris ! — Telle fut précisément la détermination de Gustave au même âge, en sorte que ce passage peut être considéré comme un personnel commentaire sur ses relations de jeunesse avec les siens.
Dans la première Education sentimentale^ celle de 1845, on voit Jules, par la bouche de qui Flaubert a plus d'une fois exprimé ses souvenirs et ses opinions, composer dans sa jeunesse des es-
lis dramatiques, ce dont on le blâme généralelent dans son entourage. Bien plus, le dimanche is les grands dîners de famille, dans « ces ms vieux dîners bourgeois que tout citoyen destiné en naissant à subir, comme les im- )sitions ou le service militaire », les hommes de iquante à soixante ans, les hommes établis, iés, propriétaires et contents du gouvernemt se moquent de ses prétentions littéraires, plaisantent avec finesse et lui prodiguent irs conseils bénévoles : « Où cela vous mènera- ? Faites comme tout le monde, croyez-moi. iclle idée avez- vous eue là? C'est une folie. Ça passera, je vous assure 1 » Mais la comparaison qu'il croit pouvoir établir entre la bêtise de ses interlocuteurs et sa propre supériorité d'esprit l'aiïermit davantage dans le sentiment de sa force. Assis sur son orgueil comme sur un trône, il supporte avec calme les objections de la médiocrité !
Gustave mit pourtant quelque bonne volonté apparente à satisfaire les vœux de sa famille. Dans une lettre de 1838 à son ami Ernest Chevalier (1), il se déclare résolu à devenir un homme utile, à choisir un état pour ne pas cha-
(4) Corr., t. I, p. 36.
griner les siens, tout au moins à faire son droit pour gagner du temps. Ce temps gagné décida de son avenir au surplus, car sa maladie do nerfs et, peu après, la mort prématurée de son père qui lui donna l'indépendance matérielle, vinrent lui rendre une liberté dont il profita pour dévouer sa vie à l'art. Aussi pourra-t-il écrire en 1846 à Louise Colet sur un tout autre ton que huit ans plus tôt à Chevalier. Il la priera de ne plus l'ennuyer d'insipides lieux communs en lui répétant que l'argent l'empêche d'être heureux, et qu'il aurait été mieux portant s'il avait travaillé. Comme s'il suffisait d'être garçon apothicaire, boulanger ou négociant en vins pour ne pas s'ennuyer ici-bas 1 Non pas, tout cela lui a été trop dit et redit par une foule de « bourgeois » pour qu'il consente à l'entendre exprimer par une jolie bouche que cela déforme, tant elle est peu faite pour proférer des niaiseries de ce genre I
Un peu plus tard, il trouvera l'occasion de fournir à la même confidente une indication plus précise sur les différends qui s'élevèrent entre le docteur Flaubert et lui-même au sujet de l'orientation de sa vie : « J'ai fait, dit-il, avec toi ce que j'ai fait en d'autres temps avec mes mieux aimées. Je leur ai montré le fond du sac^
la poussière acre qui en sortait les a prises à
gorge. Que de fois, sans le vouloir, n'ai-je
ks fait pleurer mon père, lui si intelligent et si
fin : mais il n'entendait rien à mon idiome, lui
>mme toi, comme les autres. J'ai l'infirmité
(fetre né avec une langue spéciale dont j'ai seul
I à clef. »
iLes voyages en famille, avec leur intimité fcligée de toutes les heures, semblent avoir xaspéré chez Gustave ces révoltes d'un tempérament inquiet. A Le Poittevin, il écrira de M rênes, le 1^' mai 1845, qu'il voit avec plaisir ses pirents renoncer à la visite de Naples. Non as qu'il n'ait grande envie de contempler le magique panorama de la baie illustre, bien au contraire. Mais, précisément, il aurait trouvé là une sensation trop exquise pour que la pensée de la voir gâtée de mille façons ne lui soit pas odieuse. Impression qui suppose une longue et triste série de désaccords esthétiques entre ses compagnons de route et lui-même 1 Oui, devant le Beau, il a besoin d'être libre, seul, tout à luimême, pour que, sans entraides et sans réticences , il puisse laisser couler de son cerveau sa pensée toute chaude. Il ajoute que le voyage doit être un travail sérieux pour ne pas devenir une des
Ioses les plus amères et, tout à la fois, les plus
niaises qui soient au monde ! « Si tu savais, soupire-t-il, tout ce qu'involontairement on a fait avorter en moi^ tout ce qu'on m'arrache et tout ce que je perds, tu en serais presque indigné, toi qui ne t'indignes de rien ! »
A Nice, il n'a pas osé faire une visite au cimetière où repose un de ses camarades les plus chers. Cela eût paru drôle, explique-t-il. A Vevey, au retour du même voyage italien, il évoque le tendre, le doux Jean- Jacques, il fait effort pour penser de toute son âme au prophète genevois, et il conclut : « Quel homme, quelle âme ! Quelle lave et quelle onde ! Gomme cela est beau, les gens qui trouvent ses Confessions un livre immoral et Rousseau un misérable. Je l'ai entendu dire, je l'ai entendu dire ! On trompe que je suis susceptible et je çis! »
Enfin, jusqu'en Egypte où il se sent à l'abri de toute vexation familiale, — voyageant cette fois avec un camarade de son choix et de sa religion, — il retrouve le souvenir amer de ses pérégrinations précédentes. Car les temples pharaoniques 1' « embêtent » profondément à vrai dire, et il se demande s'il en sera de ces monuments vénérables comme des églises bretonnes ou des cascades pyrénéennes qui lui ont donné la même sensation à la longue. « Oh !
aipire-t-il alors, oh! la nécessité de faire ce qu'il faut faire en voyage, l'obligation d'être Inujours selon les circonstances, et quoique la répugnance du moment vous en détourne,
•mme un jeune homme, comme un voyageur, romme un artiste, comme un fils, comme un citoyen doit être ! » Notons bien que tout cela, il le fut en fin de compte à peu près autant qu'il le fallut au cours de sa carrière terrestre, mais non pas sans protestations intérieures ainsi qu'on le voit et non sans prendre dans ses effusions d'écrivain sa revanche contre les nécessités de sa situation bourgeoise.
Relations de Gustave avec sa mère et avec son frère aîné.
La mère de Flaubert offre une physionomie morale beaucoup plus énigmatique que celle de son père. A travers les descriptions, quelque peu convenues, que nous possédons du caractère de cette femme dévouée, nous entrevoyons qu'elle devait avoir peu de santé, peut-être en raison de ses maternités nombreuses. Elle perdit beau-
coup d'enfants en bas âge et n'en éleva qu* trois au total. Son organisation nerveuse était presque aussi ébranlée que le fut plus tard celle de Gustave qui lui ressembla, tandis qu'Achille, le fils aîné du ménage Flaubert, héritait en partie du tempérament paternel. Elle comprenait, dit-on, mieux que son mari les dispositions et les goûts de leur fils cadet, mais elle tenait à ce qu'on obéit sans murmure au père de famille et ne s'interposa donc jamais ouvertement dans les discussions dont nous avons parlé plus haut.
Gustave a cru devoir lui délivrer certain jour un brevet d'amorahsme assez inattendu. Il est vrai qu'il s'adressait à Louise Golet et qu'il désirait la rassurer sur les possibles sentiments de Mme Flaubert à l'égard de la maîtresse de son fils. Froide par nature, écrit-il donc de sa mère, elle se passe de principes plus encore que d'expansion. Toute en constitution vertueuse, elle déclare impudemment qu'elle ne sait pas ce que c'est que la vertu, car elle croit ne lui avoir jamais fait aucun sacrifice ! — Boutade d'honnête femme modeste que nous nous garderons de prendre à la lettre. Malgré les assurances de son fils, Mme Flaubert dut au contraire faire sentir toute sa répugnance à recevoir Mme Colet,
puisque tel fut le motif principal de la rupture entre la « Muse » parisienne et son ami normand. Et c'était là faire preuve de « principes » assez sévères, en vérité, si Ton songe à la situation littéraire de la belle Louise.
Cette femme d'abnégation nous paraît surtout admirable par la complaisance qu'elle mit à favoriser, à respecter, à organiser même, pour sa part, l'existence égoïste que la santé de Gustave, ses ambitions et ses goûts le poussèrent à se créer dans la villa de Groisset, près Rouen, dont elle était propriétaire. Mme Commanville nous informe que toutes les habitudes de la maison se trouvaient subordonnées aux convenances de l'écrivain, sa mère rC ayant pour ainsi dire pas de vie personnelle et cherchant uniquement à envelopper l'exigeant travailleur d'une atmosphère de calme et de silence. Le matin, les gens avaient défense de faire le moindre bruit dans leur service. Vers dix heures, on entendait un violent coup de sonnette. On entrait aussitôt dans la chambre de Gustave et c'était seulement alors que chacun semblait s'éveiller autour de lui pour son propre compte. 11 ouvrait son courrier, puis frappait à la cloison voisine de son lit pour appeler sa mère, qui accourait aussitôt s'asseoir à son chevet jusqu'à
l'heure de son lever. Et la journée se poursuivait de la sorte, intervertissant les relations traditionnelles de pères à enfants et la hiérarchie des générations. Il y a là, certes, un rare et frappant exemple de dévouement maternel.
On croit entrevoir malgré tout que Mme Flaubert ne fut pas sans élever parfois quelques objections contre l'existence d'exception et de parti pris que s'était façonnée son fils : « Sais-tu, lisons-nous dans une lettre de Flaubert à Bouilhet en 1855, sais-tu que ma mère, il y a six semaines environ, m'a dit un mot sublime, un mot à faire la Muse (Mme Colet) se pendre de jalousie pour ne l'avoir point inventé. Le voici, ce mot : La rage des phrases fa desséché le cœur! Au fond, tu es de son avis et tu trouves qu'à propos de Rouen, par exemple, je manque tout à fait de sensibilité! »
Et pourtant, nous l'avons dit, leurs tempéraments furent assez analogues pour qu'ils pussent facilement se comprendre. Il semble que la mère de Gustave ait connu de tout temps, mais plus que jamais vers la fm de sa vie, certaines inquiétudes sans causes, qui nous rappellent les impressions habituelles du romancier : ({ Quant à ta grand'mère, écrit-il à Mme Gommanville en 1856, il est dans sa nature
le se tourmenter toujours. Quand les sujets l'inquiétude lui manquent, elle en invente. 111e ne sait que s'ingénier pour se rendre lalheureuse ! » Un appartement vient-il d'être loisi à Paris pour abriter la famille, Gustave ^commande bien à sa nièce de ne pas faire (marquer à Mme Flaubert que sa chambre y îra petite. Elle la trouvera bien comme elle ;t, ajoute-t-il, tandis que, si on appelait son ittention sur ce défaut, sa tète se remettrait à 'availler. « Sais-tu, reprend-il quelques semaines plus tard, ce qui rendait ta grand'mère si triste ? Depuis huit mois, elle croyait avoir un cancer au sein... Elle n'a pas plus de cancer que moi ! » Et plus tard encore, il aura cette phrase caractéristique : « J'ai peur, avec l'âge, de ressembler tout à fait à ta grand'mère. Ty tourne! » Nous ne nous avancions donc pas trop en attribuant à l'hérédité maternelle une indiscutable prépondérance dans l'individualité de Gustave Flaubert.
Le frère de Gustave, Achille, de six ans son aîné, choisit la même carrière que leur père, le remplaça à la tête de l' Hôtel-Dieu de Rouen et recueillit sans doute la plus grande partie de sa clientèle bourgeoise après sa mort. Entre ces deux hommes si différemment orientés dans la
vie, les relations restèrent néanmoins cordiales, et nous avons même de Gustave des lettres véritablement affectueuses à l'adresse d'Achille. Mais cet accord ne persista que par l'entière indépendance réciproque de leurs existences, car une totale incompatibilité d'humeur s'était manifestée de bonne heure entre les deux frères. Il nous suffira d'emprunter çà et là quelques phrases aux lettres de Gustave pour fixer la nuance exacte de ces relations fraternelles. Qu'on écoute plutôt : « Nous avons découvert par hasard que mon frère, cet hiver, avait donné une soirée à des têtes sans nous en parler pour ne pas nous inviter. Ils (le ménage Achille) viennent ici tous les dimanches ! Est-ce bon, cela? Tu peux juger par là de l'empressement qui nous entoure. Mais ces braves gens (peu braves gens), qui sont la banalité même, ne comprennent guère et n'aiment guère, par conséquent, le non ordinaire ! »
Dans une autre circonstance, son jugement se fera plus sévère encore et son analyse psychologique insistera davantage. Il écrit en 1853 à Mme Colet (1) que, son frère et sa belle-sœur étant venus passer deux jours entiers à Trou-
(1) Corr., t. II, p. 333.
Li: ROMANTISME DES REALISTES
ille, OÙ il séjourne alors en compagnie de sa lère, Achille a eu l'idée d'aller voir, à une demiieue de là, une fort belle habitation en vente. iC désir de l'acheter l'a pris et il en a parlé à femme. L'enthousiasme les a saisis, puis le lésenthousiasme, puis le renthousiasme, et les ►nsidérations et les objections ! Après trois ►urs de tergiversations, le docteur est parti le peur de se laisser gagner, en manquant le jndez-vous donné par lui au vendeur. Gustave a dû s'y rendre à sa place pour dégager sa parole et il se plaint de la corvée : mais, en revanche, il se félicite d'avoir acquis, dans cette aventure, une plus claire vue de la psychologie des « bourgeois » tels que son frère. Quels demi-caractères 1 Quelles demi-volontés 1 Quelles demi-passions ! Comme tout est flottant, incertain, faible dans leurs cervelles 1 Les hommes de bon sens, les prétendus hommes d'action, se trouvent bien souvent malhabiles, endormis, bornés, aussitôt qu'ils sont mis par la vie à l'épreuve (1).
Aussi Gustave pousse-t-il un soupir de soulaiment quand les Achille ne paraissent pas à Croisset le dimanche ; et il a, en revanche, quand ils y sont venus, des exclamations d'impa-
(1) Corr., t. II, p. 26i.
tience (1) : « Quel dimanche et quelle société j'ai eue, écrit-il à Louise Colet en 1853. Je ne te parle pas de mes ennuis domestiques, mais j'en suis comblé parfois ! Mon frère ! ma bellesœur ! mon beau-frère 1 Ah ! Ah ! Ah ! » État d'esprit qu'il résumera mieux encore sur le tard dans une amusante boutade : « Rien n'est charmant comme la famille à la campagne ! La famille et la campagne !
« Horrid! horrid! Most horrid!
« (Shakespeare.) »