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certaines Iciiites cepcntlani rmciil alors ])icrérécs, et il semble bien que le romantisme n'ait pas été eomplètemenl étranger à ces prélérences. (le sont naturellement les couleurs sombres qu'on aime le mieux : vert foncé, ponccau. l'umée (rinccndie. poussière de ruines, etc., etc.. le gilet toujours excepté, et quelquefois aussi le pantalon '. Quant à la cravate, il convient quelle soit noire, d'un « noirde lénèbres n, d'un i< noir d'enfer ». d'un « noir de damnalion éternelle-, d 11 faut surtout qu'elle^ enveloppe le col tout entier et supprime toute trace \isible de linge. La (I suprême élégance » esta ce prix ; et tels .leune-France s'en accommodaient d'autant plus volontiers (julls a\ aient déplus fortes affinités avec la bohème, et que la <i suprême élégance » était plus accessible à des bourses d'habitude fort plates.
Avec ses bizarreries éclatantes, et sa recherche, quelquefois heureuse, plus généralement emphatique, de la personnaille, le coslimie romantique masculin dura plus longtemps que la toilette romantique féminine. Encore après i84o, on en pouvait voir d'assez nombreux échantillons. Il s'étala pour la dernière fois avec une superbe merveilleuse sur le dernier des romantiques, Barbey d'Aurevilly : — u II traîne toujours dans ma toilette quelque ])out de mes gilets rouges d'autrefois », disait-il volontiers: — et tout le monde sait qu'il est resté des vestiges de ces romantiques habitudes dans la façon de s'habiller de beaucoup de peintres contemporains.