‹ Le romantisme et les moeursChapitre 15 sur 122 · OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES

et avec toutes les réalités extérieures, ce qui est tout aussi grave ; en déclarant la guerre à certaines institutions sociales, il a avec une imprudence systématique dressé l'individu c >ntre la société ; en divinisant enfin la passion, il a autorisé les plus capricieuses fantaisies et légitimé les pires désordres. Édifié sur ces principes, le romantisme ne pouvait pas ne pas produire — ce qu'il a produit en effet. Des âmes d'élite, des « surhommes » n'y résistèrent pas ; a fortiori les âmes ordinaires ou médiocres, c'est-à-dire celles qui composent la foule et les seules dont nous ayons plus particulièrement à nous occuper ici.

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