Journal : 13 avril
2RO CPAS OT
Ali et que, depuis le 15 juillet, les instructions diplomatiques à lui adressées par le président « ont été habiles, fermes et mesurées »1, Sans parti pris, Montalembert oppose alors l'intérêt français à l'intérêt anglais.
Lucidement, ensuite, il discerne quelle erreur c’est de patronner Méhémet-Ali. Il le clame de toute la force de son caractère. Il rompt avec l'Univers. Il brave l'opinion en affchant son désir de l'alliance anglaise. Il approuve qu'on ait évité la guerre. Appliquée sur un point précis, renseignée par le voyage, son intelligence l’a éclairé.
Le péril russe le fascine, depuis aussi longtemps qu'il a voué un culte à la Pologne?. L’Angleterre l’attire, plus en idéologue qu’en politique soucieux de J’équilibre européen compromis par la rupture de la première « entente cordiale ». Le pacifisme des dirigeants français l’irrite. La vague romantique le reprend.