ABS
que « l’érysipéloïde pourrait bien n’apparaître que chez certains sujets qui, en raison de leur profession, auraient déjà subi des contaminations antérieures, par lesquelles ils auraient été sensibilisés ».
Il y aurait là tout un problème à approfondir ; mais, dans tous les cas, à la suite de cette courte étude de pathologie comparée, nous pouvons constater combien il serait illusoire de vouloir séparer les faits de la médecine humaine de ceux de la pathologie des animaux. Il n’y a pas entre eux de frontières véritables.