‹ Le royaume de la Rue Saint-HonoréChapitre 170 sur 221 · Lettre du 29 octobre 1777. — Archives impériales russe · texte numérisé non relu

Lettre du 29 octobre 1777. — Archives impériales russe

LF, UOYAUME DE I, A RLE S A 1 N T-lIO N 0 UÉ . 385

froideur, madame INecker entre autres, qui adresse à madame de la Ferté-Imbault une lettre empreinte d'une réelle émotion : « ... Pour moi, qui n'ai pas été assez heureuse pour la voir dans ses derniers moments, je regret terai toute ma vie de n'avoir pu lui témoigner, du moins par mon assiduité, le respect et la tendresse que j'avais pour elle, et sa mémoire me sera toujours en vénération. Ts^ous avons appris d'elle qu'une vieillesse bienfaisante était le plus aimable de tous les âges de la vie. Nous avons appris de vous, madame, comment l'on peut et doit remplir les devoirs les plus pénibles, et nous ne pleurerons jamais la mère sans penser aux vertus de la fille...' » Le roi Stanislas- Auguste, lui aussi, fit preuve d'une affliction sincère, et, chose plus rare, d'une longue fidélité à la mémoire de son amie. Il resta, pour l'amour d'elle, en relations suivies avec madame de la Ferté-Imbault, à laquelle il témoigna, dans toutes les occasions qu'il eut de lui complaire, la reconnaissance profonde qu'il gardait des généreux procédés de sa mère. Dix ans après la mort de madame GeofTrin : a Les années, écrivait-iP, n'ont pas effacé de mon cœur les bontés qu'elle a témoignées à un jeune voyageur qui, sans elle et sans vous, eût sans doute fait bien des faux

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