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crirc « iùl-ce jiour un louis », et Iraila Tort dédaigneusement « les fanatiques qui avaient conçu l'idée de celte lolie^)). Dans ses lettres familières, elle ne lui ménage pas les épigrammes, parfois assez piquantes, comme dans ce billet qu'elle adressait à son ami Cramer. Le poète venait alors de faire représenter chez lui sa tragédie de Rome vaincue, et y avait pris luimême un rôle :
(c Voltaire, qui est plus fou que jamais, écrit madame GeofTrin, fait comme les pâtissiers : il mange les petits pâtés qu'il ne peut pas vendre ! Il a une trou] e ;\ lui pour jouer chez lui les pièces dont on ne veut pas à la Comédie^. »
De son côté, Voltaire, à qui revenait sans doute un écho de ces petites méchancetés, lance çà et là dans sa correspondance quelques pointes à l'adresse de « la nouvelle reine de Saba », et s'égaie aux dépens de cette protectrice des lettres, qui se mêlait de critiquer les plus grands écrivains sans être elle-même en état de tracer correctement deux lignes. « Vous aurez bientôt, écrit-il à d'Argental, madame du Boccage^, qui revient, dit-on, avec une tragédie. Madame GeofTrin