Ibid., ch. 3 {ce, t. II, p
3. Si Gfrœrer, t. I, pp. 3o()-3i3, cioil (pie le traité était tout à l'avantaije de Louis le Gerniani.pie, Wknck a, |)ar coïKre, l'ail ressortir, pp. 3/|t) et 347, le tort matériel et moral causé à Lt)uis 1(> G('rinani(pie par son expédition de 8.'')8. Dlmmlkh, t. I, p[>. l^(ny- 403, tout en reconnaissant tpie Louis n'avait ])as eu à s'Iunniiier et qu'il avait obtenu pour ses partisans de France les conditions ipi'il réclamait, estime tpu' ce prince avait subi une défaite morale, ipic st)ii prestitie était amoindri, sou autorité dans s u propre royaume ébranlée.
/) et .f). Onnn. «/>. Cunjl., CC, t. Il, p. i.".«.
'1, 7 i-t S. r.iini<. <i/>. (^.<mjl., t. Il, p. i.')H. Sur le caractère des .{(l/iunti'ti/ioitts de <lol)leii/, voir les ri-llcxiins de lloiiiuiKnis, J^r l'.iijiituhiirf d-f AVf/'.vi/, pp. ."M|-(ii^