Ann. Xant. 870 (SS., t. II, p
2. Les Ann. Bert. parlent d'une petite abbaye voisine de Plaisance ; le nom nous en est fourni par Adon, par les Ann. Placentini, par le Chronicon Vindocinense, par les diplômes de Charles le Gros, de mai 881 (B. M. 1578), et des rois Hugues et Lothaire, du II mars 948 (B. i4i8), en faveur de Saint-Antonin.
3. Vita S. Deicoli, ch. i3 (SS.,l. XV, p. 679). Les assertions de celte source sont acceptées par Galmet, t. I, col. 780, par Bertholet, Histoire de Luxembourg, t. II, p. 4i3, par V Histoire de Metz, t. I, p. 6x4, et par Ernouf, Histoire de Waldrade, pp. 86-87. La- PÔTRE, article cité, p. 421. n. 4, Muhlbacher, Reg. Kar., p. 007, et Dlmmler, t. II, p. 248 et n. 2, admettent la venue en Italie et à Plaisance de Theutberge, ipii d'ailleurs n'aurait accompagné son mari ni au Mont-Gassin, ni à Rome, mais rejettent ce que raconte la Vita S. Deicoli relativement à Waldrade.
4. Voir le diplôme de Gharles le Gros pour Saint-Antonin de mai 881 (B. M. 1578).
5. Les Ann. Bert., les Ann. Xant., Réginon, les Gesta Treuerorum, la Translatio S. Glodesindis présentent la mort de Lothaire comme le châtiment de ses fautes el plus particulièrement de son parjure et de sa conununion sacrilège.
Plusieurs historiens modernes, Sismondi, Histoire des Français, t. III, p. i56, n. 1, et Henri Martin, Histoire de France, t. Il, p. 4iJ('), ont insinué que Lothaire et ses grands avaient peut-être été empoisonnés par le pape, lors de leur communion au Mont-Gassin. Ernouf, Histoire de Waldrade, p. 88, el Lapôtre, article cité, p. 48o, n. 4, ont UH»i«iv combien |ieu était foiulée cette accusation : le poison aurait mis un mois entier i\ opérer, et le principal ciiui)ahle, Gunther, aurait justement échappé i\ la mort, seul de tous ceii.\ • pii s'étaient approchés de la sainli- lal)l<-! CI'. DOmmi.eh, t. Il, pp. 244-246.