Ann. Bert. 869, p. loi
2. Ce qui démontre qu'Hincmar approuvait l'entreprise de son maître, c'est que, parlant des grands qui invitent Charles à venir tout de suite, il s'exprime ainsi: « Plures autem saniori consilio illi mandaverunt, etc. » Dûmmler, t. II, p. 282, ne doute pas qu'en cette circonstance Hincmar ne fût pleinement d'accord avec son roi.
3. Dans une lettre écrite le 28 août à son neveu, l'évêque de Laon (Migne, t. CXXVI, col. 534), Hi>cMAR lui annonce qu'il va se mettre en route avec le roi pour un pays éloigné. Mais il ne dit nullement qu'il va partir le jour même, comme semble le croire à' tort Dûmmler, t. II, p. 282, n. 4-