J. E. 2921, MiGNE, t. CXXII, coll
2. J. E. 2922. Nous ne connaissons cette lettre, aiijonnriuii perdue, que par une aualyse qu'en donne Hugues de Flavigny, C.hronicon, liv. I (SS., t. VIII, p. 354). L'authenticité de cette lettre est rejelée par Noohuen, Hinkinar, p. afjS et n. 3 ; il est inadmissible, dit-il, que le pape ait formulé la défense dont parle Hugues. Celui-ci a dû recueillir une léqende née d'une prétention élevée par l'envoyé de l'empereur. Ou alors, si la lettre est aullienticjue, elle ne s'a[>pli(iue ([u'à la Lorraine ; pourtant Hugues mentionne formellement la Gaule et la Bour.jofjne. Imbart de la Touii, Les Elections épiscopales, p. 210, rejette é(|alement l'assertion de Hugues, .nttendu (jue, si .\(lrien avait teiui le lamjaqe cju'on lui attribue, Hincmar n'aurait pas manqué de protester. Dummi.eh, t. II, p. 288, n. i, jtu|e sans fondement les doutes de Noouden; Viollet, Histoire des institutions polit t/ues et administratives de in France, t. I, p. Itib, et Lapôtre, L'Europe et le Saint-Sièt/e ii l'époque cnrolinr/iennc, p. 222, admettent sans discussion l'authenticité de la lettre en question. — Peut-être celle-ci était-elle adressée aux évoques de la lîau'e Belyiipie et de la Bourqogne, c'est-à-dire des contrées qu'avait qouverni'es Lothaire II.