Dii<is-io regni, ibid
2. Ibid. D'après Valois (p. 70, n. i), le p. Borrensis inealioiinc dans le traite de Meerssen serait celui de Bar-siir-Seine mi de Bar-siir-Aiibe, et non celui de Bar-le-Duc, qui ne se serait constitué qu'après la fondation de Bar par Frédéric au x" siècle. D'Arbois DE JubAinville (^Xote sur les deux Barrais, sur le pai/s de Laçais et sur l'ancien Bassi ffny, B. E. C, t. XIX, pp. 348-3/)y et 3r)7-3r)(j) a réfu;é l'opinion de Valois, à laquelle de nombreux auteurs s'étaient ralliés. Bar-sur-Seine faisait jiartie du Laçois, et Bar-sur- Auhe seul était clu'f-lieu d'un pa(/us, au([uel il donnait son nom. Le p. Barrensis de l'Ornain existait dès le vii<' siècle. — Seulement, d'Arbois de Jubainville se trompe en croyant que si, dans le capitulaire de Servais de 853 et dans le traité de Meerssen, on parle du p. Barrensis au singulier c'est que les Barrois étaient conliqus et (pi'on les considérait comme formant une seule et même circonscription. L'explication est beaucoup plus simple. Le ca|)itulaire de Servais ])arle du pagus de Bar-sur-Aube, (pii appartenait à C4liaries le Chauve, tandis ([uc tlans le parlaqe de 870 il est question du Barrois de l'Ornain, (pie le traité de Verdun avait attribué à Lothaire. Sur le Barrois voir encore le travail déjà cite de Maxe-Werly.
3. Divisio regni, ibid. Gildini monasteriuni a été identifié avec Sainl-Cthislain par Valois (p. 234, <^ol- i) ; Galmet (t. I, col. 74a) et Bertiioleï (t. II, p. 4^0) hésitent entre Saint-Gliislain et Calmontier; les autres érudits se ])rononcent pour celle dernière abbaye. Beaucoup d'erreurs ont été commises à propos du l'or/ensis, (pie Valois (p. 443, col. i) identilie avec le l'orcien, Calmeï (t. I, col. 743) avec le pays de Port oii se trouvait Saint-Nicolas, el MCulbaciier (p. 572) avec le PerJiois. Le Porcien et le Perthois dépendaient de (Charles le Chauve depuis 843, comme le prouve le capitulaire de Servais {ce, t. II, p. 275). Les diplômes de ce prince poiu- Montiérender, du 9 mai 85(j, et pour Saint-Urbain, du 26 octobre 862, mentionnent des donations de terres dans plusieurs villie du Perthois (/?. //. />';•., t. VIII, pp. 54f) et 584) ; c'est la confirmation que celte circonscription était fran(;aise et non lorraine. Le Portensis correspoiulait au l)assin supérieur de la Saône.
4. Dii'isio regni, ibidem. On reman[uera ([ue le traitti de Meerssen n'atiribue pas à Charles le (Ibauve la ville de Grenoble, dont il avait concédé le sièije épiscopal à un clerc inconnu, peut-être Bernier (voir ci-dessus, p. 317, n. 4)- Ij» situation faite !\ Grenoble jiar le partaye de 8(53 entre Louis II et Lothaire II est difficile i\ définir. Si elle avait été attribuée au second de ces princes, il n'aurait pas eu besoin de l'ayrénu-ut de son frère jiour y établir Bernier connue évè(pie ; et, d'antre part, si elle dépendait de Louis, comment le i"oi de France pou\ ail-il disposer de l'evèché dont elle était le chef-lieu? Calmet (t. I, col. 743) voit dans le />. Salnioringus (S(din()rincensis) le |>ays de la Seille ; Bertholet (t. Il, p. 4^8) ne sail s'il s'aqil de la Seille ou du pays de Sanmur, el Deuaisnks (Ann. Berl., |i. aid, n. /) prnclie pour le \>»y^ de la Sanl\.