‹ Le royaume de Lorraine sous les Carolingiens (843-923)Chapitre 357 sur 764 · Voir ci-dessus, p. 108 et nn. 4 et · texte numérisé non relu

Voir ci-dessus, p. 108 et nn. 4 et

2. Saint-Hubert, Gorze, Saint-Evre et Saint-Vanne appartenaient certainement à cette dernière catéfjorie. Nous nous sommes rallié à l'opinion de Galmet, t. I, col. 789, et de Grandiuieu, Histoire de Strasbourg, t. II, p. iy4j d'après eux, les abbayes dont il n'est pas l'ait mention dans le partage étaient ou possédées en bénéfice, ou à la disposilion des évêques. Les seules (jue nomme le traité de Meerssen sont celles qui dépendaient directement du roi. Sur la situalion des abbayes, voir ¥<= partie, ch. III.

3. Voir ci-dessus, p. 876, nn. 2 et 3. Ce sont surtout Zeller, Giesebrecuï, Ranke, MûHLBACHER et MoNOD quï ins stent sur rim{)ortance du traité de Meerssen.

378 LA I.OUUAI.Ni: PARTAGÉE ENTRE LA FRANCE ET l'aLLEMAGNE (8G(j-87y).

regretter (|ii'il ait disparu'. Les territoires austrasiens réduits à n'être plus que (les appendices de la France et de l'AIlcniagne, Aix-la-Chapelle, Lièçje, Trêves et Metz tombées au rang de villes frontières, telle était la situation intolérable, aussi humiliante que précaire, faite au pays qui avait formé le centre et le cœur de reiupiro carolingien !

I. VViTTH'.H, op. cit., |). Il, estiinp au couti-aiiT iiiic la disparitiaa de la Lorraine est au point (le vue naliunal un évt-iienienl iieuinix.

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