Ann. Bert. 879, p. i^ij ; Ann. Ftild. 879, p
3. Ann. Bert. 879, jip. 149-1Ô0 ; Ann. Ved. 879, p. 3oi. 4- Ann. Bert. 879, p. i5o.
5. Nous reviendrons plus loin sur l'élection de Boson. — Au sujet de l'entrevue, bien des suppositions plus ou moins fondées ont été mises en avant. D'après Leibniz, Ann. imp. occ, t. II, p. 4ii la cession de la Lorraine à l'Allemagne aurait été confirmée à Orbe. Gfrœrer, t. II, pp. 2o5-2oG et 282, veut ([ue Charles se soit fait céder par ses cousins, en retour de l'appui qu'il leur promettait, une partie de la Lorraine romane ; le reste de celle-ci devait revenir aux fils de Louis le Bègue. Suivant Gingi.\s-la-Sarra, Mémoires, etc., t. I, p. 82, Charles se déclara le tuteur de ses jeunes cousins. Dûmmler, I. III, p. 127, croit qu'il y eut simplement échange de protestations amicales.
C. Ann. Bert. 879, p. i5o ; Ergiianberti continuatio (SS., t. II, p. 829).