Cont. Ratisb. 898, p
2. Sur cette expédition voir Dùmmleii, t. lil, [)p. 374-38i. Au retour, le 16 avril, se trouvant à Ivrée, Ar.iulf, sur l'affirmation que lui fit parvenir Radbod archevêque de Trêves par l'intermédiaire de Wicbing évèque de Neilra, et cbancelier du roi, qu'un diplôme par lequel le roi Louis, oncle d'Arnulf, accordait aux chanoines de Trêves la villa de Méry dans le comté de Verdun, avait été abîmé par les païens (les Normands), que le sceau en avait été brisé, confirme aux chanoines la possession de cette villa ; interdit à l'archevêque ainsi qu'à ses successeurs de rien faire qui puisse diminuer la valeur de ce domaine, et de le doiuier en bénéfice (B. M. i845, MR. UB., t. I, n» i36). — Le diplôme en faveur de l'abbaye d'Ebersheim, daté de Strasbourg, 4 avril, est un faux (B. M. 1844, Grandidier, Histoire de Strasbourg, t. II, preuves, p. ccxcv).
3. Cont. Ratisb. 8g4, P- i25 ; Réginon, Chronicon 8(j!i, p. 142. La présence de Dodilon est attestée par le diplôme qu'Arnulf rendit à Worms en sa faveur. Le g, il confirma à la prière de Dodilon, évèque de Cambrai, qui lui présenta les diplômes de Pépin, de Charlemagne (jierdus) et de Louis le Pieux (B. M. 692, mo lèle), et sur l'intervention de l'évêque Salomon (de Constance) l'immunité et la protection royale à l'église de Cambrai (B. M. i848, SS., t. VII, p. 423). — Quant à Francon, le fait qu'il accompagna Charles le Simple en France (voir ci-dessous) sembla indi([uer qu'il se trouvait à l'assemblée de Worms. — Le i3 juin, à la prière des chanoines de Toul, alors privés de leur évèque, et sur l'exhortation des évêques présents et en particulier de Wiching, il confirma le diplôme de son oncle l'empereur Charles, cjui avait concédé à leur entretien plusieurs domaines de l'église de Toul (B. M. 1849, ^- H. Fr., t. IX, pp. 3G8-3G9).
4. Cont. Ratisb. 894, p. i25 ; Réginon, Chronicon 898, p. i4i.