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4. H(*;iiMi;i!-Mri;iii,ii\<;Mi:i!. ii" 1710; Miiîaioiii, .l/i/. j7/j/., t. I. col.5'')5.
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de tous SCS fidèles, trop peu énergique d'ailleurs pour résister jusqu'au bout, se bornait à demander quelques terres en Germanie pour y finir ses jours et, six semaines environ après ces événements, mourait à Neidigen, près de Fïirstenberg, sur le Danube, le 13 janvier 888'.
Alors, dit Réginon dans un passage célèbre et souvent cité, (( les royaumes qui avaient été soumis à la domination de « Charles, se fractionnent en rompant le lien qui les unissait, et « sans attendre leur seigneur naturel , chacun chercha à se créer « un roi tiré de ses propres entrailles"' ». Parmi la « foule de roi- « telets ■* » qui s'élevèrent sur les débris de l'empire de Charles, Louis de Provence ne paraît pas avoir figuré tout d'abord. Mais il est nécessaire de dire un mot de Rodolphe 1"'", qui venait de fonder en Bourgogne jurane un royaume dont l'histoire est assez étroitement liée avec celle de la Provence.
Rodolphe n'était pas, comme Boson, un « homme nouveau », en ce qui touche du moins ses parents du côté paternel. 11 appartenait à la famille des Welfs. Son aïeul, Conrad l'Ancien, frère de l'impératrice Judith \ comte et duc en Alémannie^ protecteur" et peut-être abbé laïque" de Saint-Gall, avait été l'un des plus puissants personnages de son temps, le « collègue des rois^ ». Oncle de deux, souverains^ et l'un des conseillers de Lothaire 11 et de Louis, il prit part à de nombreuses négociations entre les fils et les petits-fils de Louis le Pieux. Ce Conrad laissa deux fils: l'un fut le célèbre Hugues l'Abbé ; l'autre Conrad, comte d'Auxerre, en 858-859 contribua avec son frère à sauver Charles le Chauve lors de l'invasion de Louis le Germanique en Gaule. Mais tombé, comme Hugues, en disgrâce vers 861 au moment de la grande
1. Sur tous ces événements, cf. Dukmmleh, Osifr. Reich,i. III, col.