‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 187 sur 482 · En prenant ce mot dans un sens vague bien entendu · texte numérisé non relu

En prenant ce mot dans un sens vague bien entendu

6. Sur ces prétentions et sur l'attitude d'Arnulf vis-à-vis des rois francs, cf. Favre. Eudes, p. 110-111.

7. RÉGINON, loc. cit.. — Les Ann. Fuld. ne mentionnent pas la cession.

8. Cf. Trog, Rudolf I und Rudolf II, p. 37-40. Réginon dit expressément « eas nullo modo de potestate Ruodulfi eripere praevaluit ». Mais nous ne croyons pas qu'on puisse voir là d'allusion à une guerre.

9. Réginon, Chron., a. 895, p. 143; Ann. Fuld., p. r-'6. — Duemmlf.r, Oslfr. Reich, t. III, p. 350, n'a pas assez insisté sur ce fait que la Bourgogne devait être comme la Lorraine soumise à Zwentibold. Celui-ci, du reste, n'eut pas beaucoup plus de succès que la première fois. Ilneput expulser Rodoljjhe, réfugié dans ses montagnes, et se borna à lui enlever la partie septentrionale du diocèse de Besançon, pendant que l'évèc^ue

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Pour songer ù faire des conquêtes et pour administrer son royaume, Louis était encore bien jeune. Aussi les évêques réunis à Valence avaient-ils, comme nous l'avons dit, confié au duc de Bourgogne, Richard le Justicier, et à la reine Ermengarde une autorité que le premier semble avoir été peu soucieux d'exercer. Si en effet son fils Hugues vint dix ans plus tard solliciter pour un de ses fidèles, de la part du roi Louis, la concession de terres dépendant du comté de Lyon \ aucun document ne mentionne l'intervention de Richard luimême dans les affaires du royaume de Provence. Les textes au contraire ont conservé quelques faits attestant l'activité d'Ermengarde, qui avait accompagné son fils à Worms^ et fait concéder par lui divers diplômes '. A côté d'elles, les actes émanés du jeune souverain indi(|uent encore le rôle du comte Teutbert, un des anciens fidèles de Boson*, comte d'Avignon^ et d'Apt^ — d'Aurélien, archevêque de Lyon, qui fut, semblet-il, chargé de l'instruction de Louis, — de Bernoin" surtout

de Bâle revenait à la souveraineté d'Arnulf. Longnon, Atlas, te.xte, p.

1 . Diplôme de 900 (s. d. de j . , mais antérieur au 1 1 octobre), concédant à la requête du comte Hugues, fils du comte Richard, à son fidèle Airaoin des biens dépendant du comté de Lyon et sis à « Cavineas » en Maçonnais (Chartes de Cluny, n° 79). Nous avons, d'ailleurs, consacré au rôle de Richard le .Justicier une note spéciale que l'on trouvera parmi les Appendices du présent travail, p. 333-345.

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