A7in. Berlin., a. 856. p
2. On ignore de quelle donation il s'agit. Louis II ayant été couronné seulement en 844, il est difficile d'admettre qu'il y ait eu donation effective. Il y avait cependant eu peut-être une indication de la part de Louis le Pieux, car, indépendamment du passage cité des Ann. Berlin., plusieurs textes font allusion à un acte de ce genre, par exemple : André de Bergame, Ilisloria, c, 6 (Scripl. Rer. Lnng., p. 225), et l'épitaphe de Louis II (Ilist. de Fr., t. VU, p. 321) qui e.st peut-être l'œuvre d'un poète bénéventain (Duemmler, dans Nettes Archiv.A. IV, p. 327), donc, comme le précédent, un document italien. Duemmler (Oslfr. lîeich., t. I, p. 249) suppose une disposition arrêtée lors du partage de Worms. M. Pahisot {Le roy. de Lorraine, p. 88, n. 3) ne se prononce pas.
3. II aurait eu droit, en effet, à une portion de la Francie, si l'on avait suivi les principes adoptés à Verdun en 843, en donnant à chacun des copartageants un tiers de la succession, non compris le royaume antérieurement possédé par ce copartageant. — M. Parisôt (loc. cil.) croit (pie Lothaire pouvait se considérer de même comme ayant droit à un tiers, plus la l'rise antérieurement reçue par lui.