RÉGiNuN, loc. cil
3. Lettre à Louis le Germanique du 7 mars 867 (Jakfé, n" 2874 ; Mansi, t. XV, p. 325) : « Vir ejus innocens videlicet in ejus absentia « bine inde labore non modico fatigatur quoniam nec ipsi reconciliari « absenti praevalet, nec alterius. ea vivente, consortium ei conjugale « conceditur. » Cf. aussi Parisot, op. cit., p. 281, n. 4.
4. L'identification a déjà été proposée parle P. A. Lapôtre, Jean VIII, p. '292.
5. André de Bergame, Ilistor., c. xv (Script, rer. LaïKj.,-^. 228). — Sur l'importance de cette défaite, cf. la traduction d'un fragment d'annales arabes dans Amari, Bibliolheca Arabo-Sicula, éd. in-fol., p 71.
6. MuRAToRi, Ant. Uni., t. V, col. 987. — Nous avons déjà relevé pour cette période une lettre du pape Jean Vlll qui doit avoir été adressée au mari d'Kngeltrude (supra, p. 68).
7. LettredeJean Vlllau comte Matfrid (Jaffé, n" 3168 ; Mansi, t. XVII, p. 89, n" cix).
8. Jean VIII ne le dit pas expressément dans la lettre précitée, mais il y est question A' hcreditcia Mi&cipioida par Matfrid son parent.
9. Sur ce personnage, cf. supra, p. 300. — Les biens constituant cet héritage étaient situés au diocèse de Mayence, par conséquent dans les Etats de Louis de Saxe, mais le mariage d'Engcltrudc avec un comte italien ne l'omprchait pas de conserver la lii)re disposition de ces terres.
10. Lettre de Jean Vlll à Liutbert de Mayence, Jaite, n" 3167.